Dimanche 10 mai 2015 à 4:07

 

Mercredi 4 décembre 2013 à 20:25

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Dimanche 3 novembre 2013 à 0:13

J'ai passé la nuit de mes 21 ans à pleurer dans tes bras. 

Mais on peut aussi faire comme si cela n'était jamais arrivé. 

Oui. Bien sûr. 

Lundi 30 septembre 2013 à 21:41

Je dors dans le train. Mange dans le métro. M'y habille et m'y maquille, parffois et souvent.
Je cours le jour, bosse la nuit. 
En trouve quelques uns au petit matin.
Quand est-ce que je me trouve bien ? 
Quand je m'éloigne. Quand je suis en  mai. 
Pas toutes ces fois où je te vois, où je sombre.
Renvoi aux solitudes.

Samedi 31 août 2013 à 15:23

Il m'a dit que j'étais l'une des dernières à faire l'union entre mon peuple et le Soleil.
Que beaucoup au sang plus pur que le mien s'étaient perdus. A pactiser avec la nuit et la médiocrité. A trouver les lumières douces et colorées des hommes pour compenser le froid de nos nuits. D'une manière comme de l'autre, c'est indigne. 
Notre contrat repose sur l'indifférence mutuelle. Je te connais, tu me connais. Tu as posé ton sceau sur ma tête. du front jusqu'au bas du dos. Je te porte en moi. Mais nous n'avons pas besoin de l'autre pour vivre et se consumer. 

Je reste de cette union, belle, entière, libre et terrible. 

(WIP)

Mercredi 21 août 2013 à 0:00

Si tu étais arrivé à n'importe quel autre moment dans ma vie.
Si seulemement tu savais à quel point j'aurais pu me battre pour toi. 

Maintenant, paresse et résignation.

Mardi 13 août 2013 à 4:49

 

Juin, J’y Etais-Je ?

 

Je ne veux plus être Favorite. Savoir descendre les Escaliers. Il y a plus de deux ans j’écrivais Conjugue. Un an En Pronom Bien Réfléchi.

 

Impérative Demeure. Espérer essaye de (Re)Naître. Éparpillé comme il l’a toujours été.  Je Panthéonise ce qui est trop petit pour l’Être, et mes doigts tremblent de ce qu’il Aurait Pu. Les erreurs d’Accords se perpétuent, le Complément d’Objet se confond en Conjonctions. Le Texte s’écrit sur des bras qui pensaient pouvoir L’Oublier. Nous retombons dans nos vieilles Leçons. Seule demeure Rouge, en Suspend. Sois-sage.

 

Concordance reste bloquée, son Objet cessant incessamment d’Exister.

 

Het is een van a nacht which niet bestaat.

 

Je ne suis pas jeune. Je suis fatiguée de Mille Ans.

Mercredi 7 août 2013 à 20:11

Je suis vide de tous les Vous. De tous les Lui. De tous les Il.
Combien de projets et combien de montages, pour un film qui tient la route ?

Lundi 15 juillet 2013 à 2:07

C'est que je m'attache vraiment.
Que j'ai senti quelque chose tomber la première fois. Loin, profondément.
C'est arrivé. Au mauvais moment. Mais c'était bien. Normal. 
Le fruit de volontés, pas de tortures psychologiques. 
C'est maintenant que ça arrive. 
L'attente. 
Si tu savais à quel point je déteste ça. 
Mes insomnies, mon hypermnésie, moi. 

J'aurais voulu quelque chose je pense. De ton détachement, de mon admiration. 

Samedi 6 avril 2013 à 3:19

I'm a fucking mess. 

La seule et unique que je voulais sur des bases correctes. Que je suis en train de foutre allégrement en l'air. Est-ce que l'honnêteté suffit ? Quand elle te fait descendre d'un piédestal qui jusque alors te protégeait. 

Lundi 18 mars 2013 à 18:23

A la croisée des chemins.

 

Quand se confondent les obstacles et les carrefours. Tu hurles tout en fermant les yeux. Suis-je vraiment censée te montrer le chemin ? Chacun de tes détours n’est qu’un piétinement de plus. Je pourrais décider de m’enfuir, courir, me précipiter, pousser aussi fort sur mes jambes que j’ai envie de me jeter dans tes bras. Ou creuser des tranchées. Te faire tomber, et attendre. A l’usure, jusqu’à ce que tu comprennes que je suis la seule à pouvoir t’aider à sortir de là.

 

Quand est-ce que nous marchons ensemble ? Quand me fais-tu avancer ? Le sentiment de t’avoir porté durant des centaines de kilomètres.   

 

Certaines rues portent mieux leur nom que d’autres.

Mercredi 30 mai 2012 à 16:52

Parfois, l'envie revient, mais je n'ai plus les réflexes. Principalement parce que je tourne en rond. Sur ce qui structure le plus ma vie. Sur ce qui compte le plus. 

Je n'ai pas écrit sur son retour, et sa régularité accrue.
Je n'ai pas écrit sur son Départ. Je pleurs quand j'aurais écrit.
Je n'ai pas écrit sur son éclat. J'ai chanté dans les rues.

Mercredi 14 décembre 2011 à 22:07

A certains moments, un coup de boule vaut tous les baisers du monde.
Enfin, c'est surtout avec certaines personnes.


Je passe mon temps à m'endormir et à me réveiller, oui, ça résume assez bien la vie. Mais c'est tellement plus drôle, parfois.

Lundi 26 septembre 2011 à 19:00

Bonjour, j'ai rêvé de toi. C'est assez rare pour être noté, mais les autres je ne rêve pas d'eux. Tout faisait sens, tu n'étais pas là, et subitement oui. Tes doigts sur ma main, et je savais. Que c'est la seule chose qui peut réellement me motiver. Je veux savoir ce que ça fait. Du haut de mon immense curiosité. Et surtout, je veux te vivre.

Jeudi 18 août 2011 à 23:49

Non, je ne peux pas tout vous laisser. La distance, le même combat, la fréquence, l'intensité.
En fait, si. J'aurais pu.

Tout ce que je ne peux pas vous laisser se résume simplement, misérablement. "Au fait, je t'aime."

Les sms, c'est fou comme on a appris à faire mal en si peu de caractères.

Dimanche 17 juillet 2011 à 17:35

Ca fait officiellement sept mois. Officiellement, ou plutôt décidément. Que je replonge, repars... M'assume, songe à autre chose, et toujours y retourne. C'est tout ce dont j'ai besoin. Je ne sus pas prête de descendre de ce manège, ou de ces montagnes russes. Va savoir. Arrêter de se poser la question du suspens. De ce qui se serait passé. Et prendre le courage de se ramasser à la petite cuillère. Si ça dit finir ainsi, ça finira ainsi. Autant profiter de la ballade. Oh, n'allez pas croire que c'est suivi. Je suis pleine d'ellipses temporelles. Le récit reprendre, comme s'il n'avait jamais cessé. Ca commence dès maintenant, de ne plus finir. En ouvrant les messages, sans attendre.

J'aime ne pas respirer dans ton cou.
 

Dimanche 17 juillet 2011 à 17:31

Ton charme s'en va t il durant la bataille, ? Ou sans elle ? Peut être. J'ai décidé de ne pas regarder. Et j'ignore ce que fout cette larme au coin de mon oeil ; Je veux écrire beaucoup ? Être capable d'écrire des pages. D'un propos cohérent. Que tous pourraient comprendre, enfin, non, pas tout à fait. La compréhension n'a jamais été mon but. Je préfère de loin la saisie. Celle qui ne permet pas l'empathie, valeur, idée, notion stupide, mais l'appropriation. Tu n'as pas à te mettre à la place de quelqu'un d'autre. Tu n'as qu'à la faire tienne. Et espérer que personne n'en fera de même. Dans tes joies, dans tes malheurs, si l'altruisme n'est pas loin de t'étouffer. Je voulais pour ma part simplement découvrir ce qu'était l'instinct de conservation. Peut-être est il réservé aux gens qui ont assez d'estime de soi pour ne pas en avoir besoin. Le piano est bien la. Je n'ai plus de profondeur, plus d'analyse. Un besoin certain de redécouvrir l'introspection. 

Mercredi 29 juin 2011 à 1:50

C'est drôle de se dire que... Je compte ; trois ans après je peux retrouver tes mots, celui que tu étais alors, celui qui m'avais plus. Je compte, et toi, tu contais si bien.

Mercredi 29 juin 2011 à 1:24

Tu portes aux nues Médée, et moi Antigone. Je n'ai jamais lu Médée. Mais j'ai toujours adoré, ce paragrape, à la fin de mon livre. Ca parle de rage, de noir, de vol et de fureur. Où est-ce passé ? L'est-ce seulement ?


Mercredi 29 juin 2011 à 1:20

Je voudrais une cigarette. Je crois que c'est fichue pour moi. J'aimerais encore rire, inquiète de ton alcoolisme. Si j'attends, si j'attendais, si j'avais attendu, chaque nuit, à l'heure où, paraît-il, tu as tes pensées, penseras, penserais, aurais, - tu à moi ?
J'ai hâte de te revoir. Et je sais ce que je veux.


The coldest of cold monsters.

Je n'en demande pas tant.

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