Mardi 3 février 2009 à 21:11

Y'a des soirs où ça sature. Entre les souvenirs et les illusions qui nous manquent, les souvenirs et les désillusions que l'on ne veut pas retrouver, pas maintenant, pas tout de suite, parce que l'on avait pas prévu les choses comme ça. Ajoutez à ça les gens qui vous ignorent, ceux qui feraient mieux de faire, le manque de nicotine, le manque d'alcool, le manque de fête, le manque de sexe, le manque d'amour, aussi... Alors on remplit, remplit, remplit, jusqu'à en déborder d'insignifiant. On tente par tous les moyens de combler ces fichus vides. Et au final il n'y a qu'une seule chose qui ressort de tout ça. Un sanglot.
Par roman-qui-n-existait-pas le Mardi 3 février 2009 à 22:44
Ou, (indifféremment parlant), un soupir.
C'est amusant, quelquefois on se sent tellement vide de toute chose (et niaisement, j'ôterai la nicotine, et niaisement, j'ôterai l'alcool, et niaisement, j'ôterai le sexe, et niaisement, j'ôterai l'amour) que l'on se vide encore plus, d'essence de vie, de motivation, d'envie de bouger. Ce n'est même plus la larve attitude, mais le ressenti d'être le marbre fois que l'on voudrait malléable par les sentiments, mais finalement ne fait qu'office de statue qui demeure à fond de lit.
Par les.autres.choses le Mercredi 4 février 2009 à 22:29
(coeur)(fleur)(coeur)
(et sourire)
 

Ajouter un commentaire









Commentaire :








Votre adresse IP sera enregistrée pour des raisons de sécurité.
 

La discussion continue ailleurs...

Pour faire un rétrolien sur cet article :
http://lagrandemymy.cowblog.fr/trackback/2783100

 

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | Page suivante >>

Créer un podcast