Samedi 29 avril 2006 à 17:04

Jeune.Bune. Passionnée. Brillante.
Elle fait partie de cette classe de personnes si marquantes qu'il ne faut que très peu de mots pour en donner l'idée la plus vraie possible.
Je la voyais avec un de ces noms finissant en "A" à la fois évoquateurs et mystérieux, exotiques aussi.
Angelica, Franscica, Esperanza, Lara ?
Et non, encore une chose jugée trop vite. Elle n'a qu'un "petit" nom, un nom passe partout, sur lequel on ne sursaute pas.
Justement, sa force c'est ca, elle se glisse, se faufile, se fond dans la masse, sans montrer de signes extérieurs, de la personne extraodinaire qu'elle est.
Exemple, vous achetez un bouquet, vous allez prendre celui qui resplendit le plus, dont les fleurs aux couleurs vives sont de vératibles enchantements de tout les sens, rien qu'a leur nom. Cependant elles ne dureront pas toujours. Brillantes mais pas pour longtemps. Alors que le bouquet de fleur des champs ceuillies par votre premier amour, celui là vous en aurez toujours un grand souvenir, voir une petite fleur glissée dans un carnet.


En comprenant ce moyen, de protection, on peut le dire, on comprend tout son être, l'essence même de sa vie.
Et en sachant tout cela, on ne la comprend pas entierement. Mais pourquoi chercher à comprendre ce qui est inexpliquablement bon ?
Elle n'a pas de grandes spécialités, si ce n'est celle d'être là.
Et moi, imbécile que je suis, je ne l'ai pas capté, je ne l'ai pas cherché.  Comme cela arrrive souvent dans ce monde où nous ne  savons plus voir, ni regarder.
Je n'ai vu que le manque que générait son absence, lorsque nous étions déjà si loin.
Me pardonnera t elle un jour ? Ou plutot est ce que le jour viendra où je pourrai lui demander, pardon ?
Elle n'est pas du genre à le recevoir, ni à le donner. Merde. Loupé.
                    
                                                                                                     chti'te Mymy
(décidement bien petite)

Samedi 29 avril 2006 à 12:41

Il se demanda sérieusement s'il serait un grand peintre ou un grand poète.


[Gustave Flaubert]


Est ce que vous croyez qu'il suffit de décider pour devenir ?
Je crois des tas de gens qui se disent doués, pour quelque chose, ils sous entendent, enfin même pas eux, c'est le pire, juste leur propos, qu'ils seront quelqu'un dans ce domaine.
Que se passe t'il quand on est doué pour rien en particulier ? Je le demande car je crois que c'est mon cas. Mais ce n'est pas une véritable question, encore moins une lamentation c'est une question rhétorique. Je parle comme à des gens très obtus, normal mon texte dois l'être si je veux pour une fois faire un truc clair.
Mais c'est visiblement déjà mort. Donc je disais, une question rhétorique :
 
Que se passe t'il quand on est doué pour rien en particulier ?


Tout simplement, soit on reste quelqu'un qui n'a rien à proprement dit pour vivre passionément, on fait ce que l'on a à faire, ni plus ni moins, et on vie vieux, avec peut être même l'illusion d'être heureux. Solution de facilité ? Pas tellement, parce qu'il faut déjà se convaincre que l'on a rien d'extraordianire.
Après, deuxième solution, on décide de devenir doué, alors on commence, on travaille, on répète, et si on a pas un peu de chance, le "coup de pouce " du destin qui fait qu'on se trouve un talent, et bien on se prend sans cesse des grandes claques dans la gueule. Et on continue sa vie ainsi, sans véritable récompense puisque si quelqu'un nous dit que c'est pas mal ce qu'on a fait, à force de se dire que non pour le travailler plus, on ne verra pas notre don quand il sera là.



                                                                                                                                                                    Mymy





Samedi 29 avril 2006 à 11:42

Pour Mister Angelo
Merci. Pour quoi tu ne le sais pas.
Et il vaut mieux que tu ne le saches jamais.
Du moins entièrement.
Merci d'avoir passé vingts minutes avec moi, à parler sous la pluie, sans que je t'ai rien demandé, sans que nous nous soyons entendu avant. Juste vingts minutes comme ça, qui viennent toutes seules et dont on saisit la valeur bien après.
Surtout une discussion à deux, sans détourner une seule fois ton regard pour voir ce que les autres en pensaient.
Merci de m'avoir donné ce R.D.V, peut être de l'impossible mais qui a eu le mérite de me rappeler qu'il y avait quelque chose après.
Merci d'être là, avec moi, pour moi, et le mieux dans tout ça, sans le savoir.






Vendredi 28 avril 2006 à 13:42

J'ai un probleme, j'aime les belles choses mais je ne sais pas les faire ..
Beaucoup de gens venant ici me disent que les images sont belles .. Merci, je fais de mon mieux pour les chercher.
Le probleme c'est le design que je n'aime décidement pas. Mais je
ne saurais pas donner des images précises, j'aimerai un design , un beau, qui me tombe tout cuit dans le bec, fait par quelqu'un qui ait compris à peu près quels sont mes gouts, et puis je n'aurais que deux trois modifications à lui apporter à ce design, fait avec en plus du Css de génie ...

Oui ben il parait que je rêve.  Cependant si un bonne âme entend ceci.
Juste deux trois codes, un conseil sur les couleurs, une bannière ? Et je serai ravie !!
Bon les gens je vous laisse je vais encore une fois essayer péniblement d'améliorer le style de ce blog !!!
(j'aimerai bien passer à un fond blanc, mais faut tout changer .. grrr)

Jeudi 27 avril 2006 à 22:14



Et oui l'idée est venue comme ça, toute seule alors que je parlais sur le tchat, une subite envie de rencontrer des Cow ..
Bonne idée ? Pas bonne idée ?
Moi j'attends vos avis pour soumettre l'idée à la nouvelle rubrique.
Je me disais que après les exams de fin juin, une petite rencontre serait bien simpa !! non ?
Personellement, les photos des autres rencontres m'ont bien données envie !!
Et puis dans le nord, le plus souvent il y a du peuple, alors une petite balade dans le vieux Lille, le squattage d'un parc
(si au passage quelqu'un sait ou trouver des bolas dans cette chere ville why not ;) ) etc ....


VOUS EN PENSEZ QUOI ???????????

Samedi 22 avril 2006 à 16:56

Ma chère gribouille, rêve de Paris, mais elle n'est pas la seule.
J'avais écrit un texte, bien avant que je en connaisse les siens. Il parlait de mon Paris à moi.
J'ai perdu ce texte. Et je viens de le retrouver, dans un vieux cahier de maths. J'avais la prétention de me dire que c'était MON texte, et qu'il était plutôt beau. C'est fou comme la prétention passe vite quand on écrit.


On habitera ensemble, dans notre Paris.
Tu seras sur le point de finir tes études, moi je n'aurai peut être jamais eu le courage de les commencer.
C'est ennuyeux d'être une artiste sans talents, qui aime toutes ces choses terres à terres, mais qui les aime aussi autrement, ou qui aimerai pouvoir les aimer autrement.

Nous aurons longtemps hésité entre le quartier latin et les bords de Seine, finalement se sera le bord de scène, enfin de Seine voulais je dire, mais le mot s'est glissé tout seul sous mes doigts, et il mérite bien sa place, donc je le laisse ici.
Les bords de Seine donc, dans la petite ruelle, tu sais celle avec le grand escalier, cette ruelle qui ressemble à l'entrée d'un jungle apprivoisée.
Ce sera notre quartier Latin à nous. De la fenêtre du salon, une vue exécrable sur la tour Eiffel, mais une magnifique sur l'autre rive du fleuve,  avec ses quartiers chics, à l'architecture si particulière dont je ne trouve et ne  trouverai jamais le nom.
En bas de nos escaliers, oui nous nous serons tant de fois arrêté sur ses escaliers, pour lire, dessiner, écrire, ou quelque fois chanter accompagnés de ma guitare espagnole quand nous savions que les voisins ne diraient rien, et puis en fait on s'en foutait aussi un peu qu'ils disent quelque chose, nous aurons tellement de fois fait ces choses que cet escalier aura pris une partie de nous, devenant notre escalier.
En bas comme je le disais, il y aura une vieille bouquinière, exactement le genre de vieille femme que l'on porte dans son coeur, les cheveux coupés courts, habillée d'un pantalon  bleu marine, avec au dessus un pull toujours trop grand et portant sa sempiternelle veste en toile, usée aux coudes, une physionomie agréable, respirant le bonheur et la joie de vivre, mais dont on sait bien que tout n'est pas rose du coté de chez elle.
Elle ouvrirait tout les soirs vers 18h, jusqu'a ce que la fatigue s'empare d'elle, ou selon les jours que nous soyons partis après avoir discuté durant des heures. Quelques fois elle nous prendra des photos.
Bien sur que oui, nous aurons les appareils, notre appartement en serait rempli, appareils photos, peinture, livres, et bien sur Ipod, qui nous permettraient de rester en vie dans le métro.
Nous ne vivrons de pas grand chose, mais toutes ces choses nous ne pourrions vivre sans.
Ne pas croire que ce serait une vie bien tranquille, nous aurions cette salle de sport, près de chez nous, tu sais celle en face de la grande dame de fer. J'aurais bien eu le temps de t'apprendre à aimer le sport.
Décidément non, pas une vie de petits parisiens, ternes, à moitié zombi qui se perdent dans la masse.

Nous serons hauts en couleurs, avec une vie sans demi mesure, bonheur ou malheur, ne jamais ce contenter du médiocre, tout ou rien, telle serait notre devise.
Personne ne nous connaitrait vraiment, autrement que ce que nous voudrons bien montrer, mais cela nous ira.
"si nous n'existons pour personne , nous comptons l'un pour l'autre"
cette phrase, elle sera répétée, inlassablement, jusqu'a devenir une autre de nos vérités, dans ce monde qui n'appartiendra qu'à nous.
Sans cesse on se tuera à écrire, toi pour le monde, moi pour moi et vous, je te laisserai le monde, je viserai au delà.
Toujours pas mesurée cette pauvre gamine déjantée, et non toujours pas !


Chaque jour nous brulerons de
cette putain d'ambition, cette grande ambition de VIVRE

Vendredi 21 avril 2006 à 23:47

Que la vie passe
Ces moments qu'on oublie pas                                           
Que l'ange trépasse
Ses sourires au fond de moi
Toujours je me souviendrai
Des projets qu'on s'était fait
Je me souviendrai
Des noeuds qu'on avait défait
Nous avions décidé de tant de choses
Avant qu'elle ne meure comme une rose


Vendredi 21 avril 2006 à 17:36



Je me suis rendue compte hier qu'on ne m'avais jamais fait de promesse.
Jamais on ne m'a dit, "je te promets que ca ira bien" "plus tard on fera ça, je te le promet" ... et d'autres phrases de ce genre.
Ca  peut paraitre con comme réflexion mais au final c'est assez blessant.
Je ne compte donc pas assez pour quelqu'un pour qu'il ai envie de s'engager ? Même pour un truc stupide.
J'en viens à trouver presques toutes les promesses touchantes, émouvantes, se dire que la personne qui a promis gardera toujours une trace, une pensée, parce qu'un jour elle s'est engagée auprès de moi.
Et bien non, ça ne m'est jamais arrivé.
Alors voilà aussi ce message pour dire aux gens qui promettent, que je trouve que c'est vraiment la preuve d'une grande amitié d'une profonde confiance en cette dernière, bravo !
 Je n'écris pas ce texte pour qu'ensuite affluent vers moi des promesses de gens voulant me réconforter. C'est juste que j'en fait la remarque, peut être acerbe, désabusée c'est sur.
Qui sait un jour, que j'espère pas trop lointain, une personne que j'apprécie me promettra quelque chose.
Sur le coup ça vous semble égoiste comme réflexion, mais justement elle est là pour vous amener à réfléchir :

                 Une vraie promesse, faite par un ou une amie sincère, elle vous a touché non ?

 Comme quoi nous sommes tous pareils, on veut tous se dire que l'on compte pour quelqu'un, et toutes les preuves de cet intérêt, deviennent précieuses.

Jeudi 20 avril 2006 à 21:52


Si la lumière n'atteint plus tes yeux fermés
Nous serons les rayons de soleil venant te rechauffer




Vous vous souvenez ? Nous étions quatre dans la voiture, osant à peine bouger, parler encore moins, sauf quand l'un de nous faisais l'effort surhumain d'ouvrir la bouche pour dérider l'atmosphère. Effort toujours plus ou moins vains.
Le paysage que nous avions pu nous permettre avec tant de facilité de ne pas voir  à l'aller, trop absorbé par nos retrouvailles, et bien ce paysage cette fois ci nous l'avons vu.
Pire que vu, il était partout, je ne pouvais presque pas en détacher les yeux, oppressant m'enfermant, il volait mes derniers moments, quand je gravais le maximum de choses en moi.
La radio, trafic info, l'animateur parlait mais qui l'entendait vraiment ?
Et puis cette chanson, j'ai essayé d'en capter les mots, le plus possible, m'y raccrochant comme un naufragé se raccroche à sa bouée. Ecoutant avec toute l'attention dont j'étais capable, pour ne pas perdre le nom précieux de cette chanteuse ... "
Pour que j'oublie les jours d'avant ,pour que je protège ton corps et ton âme, des mirages que tu attends ..."
Ces  mots me marquérent, pourtant ce n'était pas exactement cela mais dans ce moment, tout concordait. Trop omnibulée pour voir une autre vérité.
Vite, mon carnet, sous vos regards. Nem, puis Maki, vous m'avez vu griffoner deux, trois mots, réactions immédiate, peut être même que vous avez réussi à les lire, je ne cache pas ce genre de chose. Mais il n'y a eu aucune question,  je pense que chacun avait compris qu'il n'y avait pas de réponse.
Comment expliquer un trajet pareil ? A la fois avec tout ce qu'il faut pour être heureux, mais se dire que tout ces éléments seraient perdus une heure après.
Cette heure n'aura pas été la meilleure loin de là, mais sans doute celle qui m'a marqué le plus.
Le départ ou chacun retient ce qu'il faudrait dire, ils font bien laisser les gens partir, et quand les regards se croisent, on y devine les rires ou les larmes. Et le pire c'est que je fais des rimes alors que je ne le veux pas. J'aimerai juste vous dire ce que j'ai pu ressentir,  même si je sais que pour vous c'était exactement la même chose. Foutues rimes à la ***  elles s'infiltrent toutes seules alors que je ne leur ait rien demander, comme ce jour là,  la mélancolie et la tristesse viennent alors que c'est JUSTE ce que l'on voudrait éviter.  Et merde après tout que faut il dire d'autre ? Quand on part, qu'on recroise une dernière fois les regards ? Savez vous ce qui se passe ? Je parle à tout ceux qui n'ont jamais vécu une expérience semblable ? Et bien on s'imagine faisant marche arrière, on revoit tout ce que l'on a fait avec ces personnes qui vous sont chères, et au final on ne s'en rend pas compte mais on à déjà le cul posé sur un siège du train, en train de chialer, les mains tremblantes et le coeur battant à 100 à l'heure.
On hait ce moment et on l'adore à la fois, parce qu'une telle retombée prouve que l'on est allé très loins en haut, très loin dans un bonheur parfait avant. Parce que c'est cette retombée qui dans un sens nous fait revivre sans eux.
Maki, Spero, Nem...
Séverinne, Sabin, Coralie je vous adore, j'ai passé 4 jours exceptionnels avec vous et je pense qu'il n'y a plus rien à dire que vous ne sachiez .


Partie mais mon cœur reste la bas
Enfin partout pourvu qu'ils y soient
Tant que vos rires reste ce présent
Je serais toujours là où l'on m'attend
Si la distance sépare ce qu'il y a de plus grand
Une histoire comme ça toujours se défend
L'espoir de se revoir ne suffira pas
Pour contenter une soif de vous trois
C'est un gouffre dans lequel nous avons bien voulu tomber
Tous ensemble pieds et mains liés
Si la présence est le seul remède à nos peurs
C'est aussi celle qui alimente nos pleurs
Ce vide dans nos coeurs
Mais  quand ce vide sera comblé
Nous aurons pour nous l'éternité
Si l'amitité permet de s'envoler
Alors il n'y a plus rien pour nous arrêter









Mardi 11 avril 2006 à 21:54

Tu as peur de quoi ? De me voir évoluer ? Ou de te voir avançer jusqu'au point ou tu regresses ?
Tu en deviens méchante pour le plaisir de ne pas comprendre. Ne cherche pas les pourquoi, les comment, depuis la nuit des temps les choses sont ainsi. On aime se dire que l'on a le pouvoir de faire changer. Non on peut avoir l'espoir de changer c'est ce qui donne la force pour continuer d'être là c'est tout.
Probablement tu aimes me faire quitter mon monde, comme tu aurais voulu quitter le tien, mais je ne suis pas ton miroir.
Taper dans un miroir c'est bête, mais ca prouve quelque chose, quand le miroir n'est plus et que tu t'es défonçé, tu es seule à saigner devant les morceaux tombés à terre.
Tu existes encore mais lui il est juste blessé à mort, comme on dit brisés en mille morceaux, qui en recassent ensuite mille autres et sans fin jusqu'a ce que plus la moindre parcelle d'objet, de vie n'existe.
Ou je me dis que je suis juste fendue, que même si je ne serai plus jamais identique, ça ne peut me donner que quelque chose en plus.
Il y a toujours ensuite la possiblité de trouver un baton de colle, qui répare la brèche. Mais quand la colle sèche et s'évapore, c'est comme si il n'y avait rien eu.




                                                                                                                   pour ma mère, et mes batons de colle ..


Samedi 8 avril 2006 à 14:09

The Rose



Some say love it is a river
that drowns the tender reed
Some say love it is a razer
that leaves your soul to blead

Some say love it is a hunger
an endless aching need
I say love it is a flower
and you it's only seed

It's the heart afraid of breaking
that never learns to dance
It's the dream afraid of waking
that never takes the chance
It's the one who won't be taken
who cannot seem to give
and the soul afraid of dyin'
that never learns to live

When the night has been too lonely
and the road has been too long
and you think that love is only
for the lucky and the strong
Just remember in the winter
far beneath the bitter snows
lies the seed
that with the sun's love
in the spring
becomes the rose


       


* TRADUCTION*

Certains disent que l'amour, c'est une rivière
qui noie le tendre roseau.
Certains disent que l'amour, c'est un rasoir
qui laisse ton âme en sang.

Certains disent que l'amour, c'est un désir ardent
un besoin qui infiniment fait mal.
je dis que l'amour, c'est une fleur
et toi, sa seule graine.

C'est le coeur, par peur de se briser
qui n'apprend jamais à danser
C'est le rêve, par peur de se réveiller
qui ne prend jamais la chance
c'est celui qui n'est pas choisi
qui semble ne pas pouvoir donner
et l'âme, par peur de mourir
n'apprend jamais à vivre

Quand la nuit a été trop seule
et que la route a été trop longue
et que tu penses que l'amour n'est que
pour les chanceux et les forts
souviens-toi dans l'hiver
que loin dessous les neiges amères
est enterrée une graine
qui avec l'amour du soleil
deviendra
une rose du printemps

 

Mercredi 5 avril 2006 à 21:42

Alors là nous passons maintenant au blog de Mymy, mon alterego ... le même nom, les mêmes idées, et sensiblemment les mêmes goûts ... n'empêche c'était moi la premiere lol!!
Le blog de Mymy a une autre vocation que celui de angel , il est dans un sens beaucoup plus grave, c'est une autre forme de beautée, plus "sculpturale" en fait c'est moins pétillant, mais franchemment ca lui va superbement bien, on est pas obligées d'être à cent à l'heure, avec pleins de couleur, d'être un tourbillon de vie, et heureusement, ce blog est une subtile alchimie qui transporte vers un autre sentiment, monde.
Ce blog là, le blog de Mymy, on se pose et on le savoure..
Maintenant à votre tour ... Mymy à son clavier



Même si ton amour a été déraciné
Et surtout d'ailleurs avec mauvaise volonté
Il faut toujours y croire
Pour un jour espérer le voir.


                                                                        Mymy pour Mymy

Mercredi 5 avril 2006 à 21:00




Alors je voulais vous présenter Ange dans les Nuages, dit Angel, que vous avez déjà pu croiser dans les méandres des commentaires de ce blog ...(vouaaa la phrase^^) donc cette miss à un nuage bien à elle et j'aime bien faire un tour dessus. C'est pertinent, et drôle avec des petits bouts de rien et de tout, son blog est la preuve que l'on peut faire beaucoup de choses en maniant les mots et l'esprit.
Ce nuage est une bulle qui fait partie de ma boîte à sourire tout comme les blogs de Mymy  et Gribouille-moi-un-Nuage.
C'est vraiment de purs bonheurs, et celui de Mymy je vous le présente au prochain article !



Mercredi 5 avril 2006 à 18:45

Je tiens à remercier les admins de cow boys pour m'avoir répondu aussi rapidement, car désormais je détiens le savoir ...
JE SAIS METTRE DES LIENS !!!!!!!!!
Bon je vais bien sur devoir éditer certains articles, mais quel bonheur que de pouvoir enfin vous faire partager mes coups de coeurs...
On se retrouve dans quelque minutes pour un premier blog !!!!



Dimanche 2 avril 2006 à 22:35

moi aussi je l'adore cette chanson.



Embrasse moi dessus bord
Viens mon ange, retracer le ciel
J'irai crucifier ton corps,
Pourrais-je depunaiser tes ailes ?
Embrasser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brulant
Te supplier de me revenir et tout faire
ô tout pour te voir partir et viens!
Emmene moi là bas
Donne moi la main
Que je ne la prenne pas
Ecorche mes ailes
Envole moi
Et laisse toi tranquille a la fois
Mille fois entrelassons nous
Et lassons nous meme en dessous
Serre moi encore serre moi
Jusqu'a etouffer de toi

Il y a des salauds
Qui pillent le coeur des femmes
Et des femmes qui n'savent plus trop
D'ou l'amour tire son charme
Papillons de fleurs en fleurs
D'amour en amour de coeur
Ce qui n'ont qu'une etoile
Ou ceux qui brulent leur voiles

J'aime tes larmes quand tu aime
Ta sueur le sang, rendons nous amants
Qui se passionne, qui se saigne
J'aime quand mon ecorché est vivant
Je ne donne pas long feu
A nos tragédies, à nos adieux

Reviens moi, reviens moi
Tu partira mieux comme ça
A force de se tordre,
On en finirai par se mordre
A quoi bon se reconstruire,
Quand on est adepte du pire
Malgré nous, Malgré nous,
A quoi bon se sentir plus grand
Que nos, deux grains de folie dans le vent
deux ames brulantes deux enfants

Il y a des salauds
Qui pillent le coeur des femmes
Et des femmes qui n'savent plus trop
D'ou l'amour tire son charme
des Papillons de fleurs en fleurs
D'amour en amour de coeur
Ce qui n'ont qu'une etoile
Ou ceux qui brulent leur voiles

Embrasse moi dessus bord
Viens mon ange, retracer le ciel
J'irai crucifier ton corps,
Pourrais-je depunaiser tes ailes ?
Embrasser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brulant
Te supplier de me revenir et tout faire
Pour te voir partir et viens!
Emmene moi là bas
Donne moi la main
Que je ne la prenne pas
Ecorche mes ailes
Envole moi
Et laisse toi tranquille a la fois
Mille fois entrelassons nous
Elassons nous meme en dessous

Serre moi encore serre moi
Jusqu'a etouffer de toi {x2}

Serre moi encore serre moi

<< Page précédente | 1 | Page suivante >>

Créer un podcast