Dimanche 30 novembre 2008 à 22:45

Je rappelle, bien sûr, que les articles, textes, photos, publiés ici ne sont pas libres de droits... Qu'on les reproduise ne me dérange absolument pas. Qu'on se les approprie c'est tout autre chose. Pour beaucoup c'est une évidence. Pas pour d'autres.

Dimanche 30 novembre 2008 à 22:10

J'en ai marre de cette espèce de spleen du dimanche soir, lorsque je reviens de chez mon père. Parce que ça n'est pas vraiment de chez lui que je reviens... Du moins pas en pensées. Et flûte. Je vais dormir. Demain je recommencerai probablement, comme la semaine dernière. On verra bien si je le fais ou non. Accumuler les sourires. J'aimerais juste pouvoir avancer. Arrêter le trois pas en avant deux pas en arrière. Ou le deux pas en avant trois pas en arrière. Je ne sais plus.

Dimanche 30 novembre 2008 à 21:06

Je reprends le texte d'un monsieur qui n'aurait, à mon sens, jamais dû arrêter d'écrire. Si je le reprends sans demander d'autorisation préalable c'est parce que j'en ai envie. Justement. Et que justement je devrais marcher un peu plus souvent comme ça.

"Il n y a dans ce monde qu'un enchevêtrement de masse et de chair. Une étincelle pourtant et l'édifice prend feu. Les corps en harmonie, un bouillon de vie. Et ces envies, comme des torrents d'eau noire, rouge, jaune. S' enivrer de chaque sens et sentir le soleil grignoter chaque parcelle de ces chairs. Partir au confin de chaque être, explorer chaque millimètre. Il n y a pas de demi mesure. Seulement l'envie."

C'est ça oui, il ne reste que l'envie. Pas qu'un peu d'ailleurs.

Dimanche 30 novembre 2008 à 15:53

Je ne supporterai pas que cela soit à sens unique. Mais maintenant je comprends à quel point c'est déstabilisant d'avoir en face de soi quelqu'un qui ne fait rien. Même si je suis sûre de n'avoir pas été aussi indifférente. Tu veux bien nous laisser repartir ?

Dimanche 30 novembre 2008 à 13:32

Certaines choses restent longtemps en attente. Et du coup j'attends aussi. Que les choses reviennent. Ce qu'elles font toujours. Y'a plus qu'à.

Samedi 29 novembre 2008 à 22:49

Imaginez cinquante mecs en train de danser sur une chorégraphie que vous aviez vaguement imaginée et notée sur un bon de papier pour un pote qui se disait "just curious"... Imaginez ces jeunes hommes de 17 à 20 ans, tous très beaux, en train de danser sur The Prayer de Bloc Party. Vous avez du mal ? Moi aussi. Et puis ce soir l'un d'entre eux a craqué et m'a montré une vidéo de leur répétition. Je les adore c'est pas possible autrement.

(Enfin, je ne connais pas les cinquante en question, mais merde, MERCI !)


Samedi 29 novembre 2008 à 17:11

Vu à Lille aujourd'hui : une française portant un belge sur son dos, un belge portant une française dans ses bras, un belge (flamand qui plus est) faisant découvrir à une presque-lilloise des endroits qu'elle ne connaissait pas, un jeune chanteur se voir proposer un enregistrement pour la radio française. Smile Little Girl, smile.

Vendredi 28 novembre 2008 à 21:27

Il y a certaines choses qui restent secrètes. Enfouies. D'autres qu'on a pas le temps de poser ailleurs que sur un vague brouillon de préparation en cours. Et enfin quelques unes parviennent  à échapper à cette mêlée de médiocrité pour arriver à s'exposer. Seule les meilleures, on ne sait jamais lesquelles, réussissent à devenir réellement : à trouver au delà d'une entente, une écoute. Parfois une réponse. Je vais te dire quelque chose M. mais garde le pour toi : décidément je hais ces deux trottoirs. Plus spécialement encore lorsque tu es en face de moi, de l'autre côté.

Vendredi 28 novembre 2008 à 18:16

Quand tu penses à tout ce que tu as perdu tu sens venir la nausée. Juste à cause de cette fichue envie d'y croire. Je te l'avais dit pourtant, que les rêves c'est pour les petites filles. Tu n'as pas voulu les vivre à l'époque mais aujourd'hui il est trop tard. On ne s'invente pas un passé au présent. Même toi.

Jeudi 27 novembre 2008 à 19:50

Certaines choses ne changent peut-être jamais. Mais c'est maintenant que j'ai envie de jouer. Et on pourrait vous le dire : mes idées sont le plus souvent diaboliques... En juin j'ai failli dormir chez toi. En juillet tu as cru que je t'avais trahi. C'est le même genre de choses qui va se reproduire. Sauf que tu n'es plus l'acteur principal. L'autre ne sait pas encore ce qui l'attend.

Mercredi 26 novembre 2008 à 20:24

Tu n'aurais jamais du me regarder avant que mon train ne parte. Parce que ce regard ne pouvait pas être le dernier. Le dernier je l'avais déjà eu. Je l'avais déjà étiqueté. T'aurais pu me laisser crever seule dans mon coin. Tu aurais du. Ca aurait été plus cohérent. Voilà la seule et unique chose pour laquelle tu t'es trahi. Il a fallu que tu me foutes en l'air. Connard de regard alors que tu descendais les escaliers.

Mercredi 26 novembre 2008 à 18:16

C'était un monde dans lequel elle n'avait pas le droit d'être fatiguée, ou blessée. Elle ne pouvait pas non plus avoir un instant d'hésitation, encore moins craquer. C'était un monde dans lequel elle ne pouvait pas être elle. Et le pire c'est qu'elle en avait fait une généralité. Il ne lui restait plus qu'à retrouver une identité. Quoiqu'il en coûte.

Mardi 25 novembre 2008 à 14:08

http://lagrandemymy.cowblog.fr/images/Photo1799.jpg
Steal me, deal me, anyway you heal me
Maim me, tame me, you can never change me
Love me, like me, come ahead and fight me
Please me, tease me, go ahead and leave me

Mardi 25 novembre 2008 à 8:41

34 connectés sur cowblog. Les orteils gelés. 30 minutes d'attente. Mon bus ne passe pas. Bonne journée à tous ceux qui seront en cours !

Lundi 24 novembre 2008 à 22:42

MUHAHAHAHAHAHAHAHAHA ! Je l'ai chopée cette note à la con !!!

(vraiment une pure soirée, y'a pas à dire, alors je peux bien avoir les mains froides et le coeur fidèle, c'est pas trop grave)

Je suis détendue, a priori tout va bien.

Lundi 24 novembre 2008 à 22:35

Comment on fait quand on a envie de dormir, de courir dans tous les sens et de se rouler à deux dans la neige ? Tout ça en même temps ? Et bien l'on rêve. En se disant que le lendemain matin lorsque l'on se réveillera avec la personne que l'on aime à côté de soi, on aura envie de rejoindre notre vie. Celle qui certains matins nous semble nous sauter à la gorge alors qu'on aimerait tant s'en défaire. Parfois on se laisse seulement glisser sur le côté avec une main qui va se poser sur le corps d'une autre personne. Si importante. Quand on ose on lui murmure un je t'aime. Mais on peut également se réveiller en sursaut au milieu de la nuit, la voir toujours là et lui écrire. Avec le bout du doigt, sur son épaule gauche. Ca ne reste pas. Ca n'est pas visible. Mais ça a été là.

Lundi 24 novembre 2008 à 21:08

Avec ceci un live de Martijn qui est quand même l'un de ceux que je préfère écouter.
Une nouvelle tournée des Scala.
Les ogres de Barback, Debout Sur Le Zinc et la Rue Ketanou au lycée.
Cessez d'en jeter !



Lundi 24 novembre 2008 à 20:48

T'sais quoi mon chéri ? T'as vraiment une tête de sale con !

Lundi 24 novembre 2008 à 20:43

Tout ce que j'ai pu commencer aujourd'hui m'a finalement fait beaucoup de bien. Ce soir je compte finir ma poubelle, ou du moins essayer. Je n'arrête pas de chanter. Tout et n'importe quoi. Je martyrise la guitare. J'aimerais pouvoir aller à la rencontre parisienne, et puis voir Mylène à Dijon, Laure à Paris, partir à la neige en février avec Anne, sortir le week-end, retrouver les filles cet été. Aller à Londres. Voir un peu l'appartement aux merveilles d'Elise, si sa proposition tiens toujours, aller à des tonnes de concerts... Mais il y a cette permission. PARIS QUOI ! Alors que je n'y pensais plus... Alors que cette ville m'ouvre toutes les portes : même celles qui ne lui appartiennent pas.

Aujourd'hui est une journée très spéciale : j'ai décidé de ne pas finir comme elle. Et je suis en bonne voie pour.

http://lagrandemymy.cowblog.fr/images/Photo1725.jpg

Parce que sur la place Rihou, même sous la neige, elle y est encore.
 

Lundi 24 novembre 2008 à 20:26

Dans ma tête il n'y a que des paroles en anglais. Parce que c'est ainsi, pas autrement. Ma mélancolie est anglaise, sent la vanille bourbon et a le goût du pain congelé. Je peux écrire des pages et des pages dans la langue de Shakespeare. Enfin. Plutôt dans la langue de DCFC, de Coldplay et des autres... " If you love me, won't you let me know ?" Ecouter un ami jouer du piano. Ecouter une amie jouer de la guitare. Ce n'est pas eux que j'ai envie d'entendre.

Mon bonheur a un parfum de mûre, parle dans la langue de Molière et n'a d'autre goût que celui de l'eau. Et une odeur.

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