Vendredi 29 février 2008 à 23:43



En rire ou en pleurer ?

Vendredi 29 février 2008 à 22:06

J'ai le coeur dans une batterie. Et le batteur n'y va pas avec le dos de la cuillère. Les batteurs même. Les musiciens. L'instrument on s'en contrefiche au final. La voix est le premier des instruments. Le plus difficile à maîtriser aussi, me dit-on. Quand je vais mal c'est ma gorge qui prend. On ne se refait pas. La batterie surtout. Parce que voilà. Cette nuit. Cette journée. Et ce morceau. Depuis longtemps. Mais il est revenu. Cette batterie là, au milieu de la nuit. Mortelle.





Vendredi 29 février 2008 à 21:02



La guitare n'est plus qu'un cercueil pour chansons...

Il est loin ce temps là.

Vendredi 29 février 2008 à 19:33

"Si le bonheur vous laisse en berne..."

Il ne manquait que 30 minutes. Je t'attends. Le plus longtemps possible. Alors que tu ne m'as absolument rien demandé. Je le fais pour moi. J'en ai besoin. Ne t'inquiète donc pas de ce qui a pu être. Aujourd'hui c'est elle qui me fout des grandes claques dans la gueule. Parce qu'elle ose encore croire. Parce qu'elle ose encore se faire mal pour y arriver. Je reste à la contempler de loin alors que je n'y arrive plus depuis longtemps. Je suis tout juste assez douée pour encore rêver. En fait non. Je suis juste douée pour mentir. J'en suis fatiguée aussi. Pouvoir tout faire, et ce mot "tout" qui revient à chaque fois, que je ne sais remplacer car il n'y a que comme cela que je vis, tout faire donc, avec le peu de temps qu'il me reste. C'est humainement irréalisable. Et pourtant je vais quand même essayer. Sauter à pieds joints dans ce nouveau piège.

Vendredi 29 février 2008 à 19:23

- Tu vois ce sourire ? Celui que je viens de te mettre ?

- Je vois pas mais je le sens... Merci.

- Déjà tu dis pas merci. Tu vas le garder. C'est ça l'important. Et si tu le perds, ou si pire on te le fait perdre et bien je m'énerve.

- Je crois que je vais enfin te voir énerver alors.

- Tu ne peux pas le faire exprès : ça ne compte pas.

- Oh, je ne compte pas le faire exprès. C'est juste que quand tu vas partir, c'est à dire dans quelques minutes et bien moi je vais reprendre mes cours, on se croisera peut-être encore une fois cette après-midi et puis ce soir tout va repartir comme avant.

- T'as qu'à pas y aller.

- Je fais comment pour ne pas aller dans ma tête ?

- Tu restes avec moi.

- ... Ok.

- Merde alors !

- Quoi ? C'était encore de l'humour ?!

- Non, c'est pas ça. Mais je crois que tu viens d'apprendre à ne pas toujours dire non.

- Comme quoi.

Vendredi 29 février 2008 à 7:24



Je ne suis pas celle qui peut le mieux en parler.
Surtout ce matin.
Mais je n'ai pas attendu cette période pour m'investir, et vous le savez si vous suivez un peu.
Alors oui. Oui et oui.
On veut des libérations, pas la sienne uniquement.

Nunca secuestrados...

Ça leur dit quelque chose ?

Jeudi 28 février 2008 à 21:35

Un douche. Mon royaume pour une douche, brûlante. Ou un bain tiède puis froid. Au choix. Non, une douche. Ailleurs. C'est surtout ailleurs qui m'importe. Je veux partir. Dire oui. Toujours oui ? Jusqu'à ce que ça me tombe sur le coin du nez. Ça m'apprendra. Au moins j'en aurais profité un peu. Je dis oui. Et j'appelle.

Jeudi 28 février 2008 à 21:13

Raconte moi des histoires je veux te voir
Je veux te croire
Apprend moi à comprendre tes noirs
Maintenant je peux sentir quand tombe le soir
Mais n'oublie pas
Que les ombres ne sont que la seconde part de toi
J'ai vu autre chose qui me donnait la foi
Ce sont tes yeux qui étaient planqués là
Il faut défendre ce que l'âme sait prendre
Parfois entendre ce que le cœur porte d'esclandres
Et quand vient ce moment où l'encre défie les gens
Garder dans un coin de soleil
Les rêves qui faisaient des merveilles
Enfermer sans les troubler ces foutus temps


Jeudi 28 février 2008 à 20:45

Sourire. Se dire bonjour. Rire. Vite. Partir. Se demander pourquoi. Le voir. Ne pas lui dire bonjour. J'aimerais que l'un puisse expliquer l'autre. Ça n'est pas possible. Ça ne doit pas le devenir. Plus le devenir. L'éviter. Il me reste un compte à régler. Je ne sais pas si je vais réussir. Parfois je me demande même si j'en ai envie. Le voir. Être suivie. Le savoir. Qu'il parte. Et il arrête. Parce qu'il partira. Mais justement il ne faut pas arrêter puisqu'il va partir.
Le temps est si long quand il s'y met.

"Je ne t'ai pas rattrapée mais tu as une fort jolie nuque."

Être encore et toujours en décalage.

Jeudi 28 février 2008 à 19:21

J'aime bien les listes. Ça m'aide à m'y retrouver. Même si je les perds, si je les tords, les arrache, les déchire, les oublie ou les efface. Faut dormir la nuit. Bof. Je suis retournée sur mon toit. J'ai aimé la nuit, j'avais chaud, l'air nocturne m'a fait du bien. Et j'habite bien le Nord, et nous sommes bien au mois de février, et il était près de trois heures du matin.
"T'es rayonnante." ... Merci mais j'ai passé mon tour.

Et quand à midi je m'endors sur son épaule "Laisse-la dormir.".

Ils sont trop forts. Merci.

Jeudi 28 février 2008 à 18:15

Je vais vous demander quelques petits services...

Lire et commenter ICI, si vous êtes intéressés par la question environnementale, le développement et la solidarité ça devrait vous plaire.

Lire et commenter ICI, si vous voulez aider ma mère à se faire élire et si de préférence vous êtes du secteur ! (Debrabant est le maire sortant et ma mère conduit une nouvelle liste, bon, ça c'est fait, ma conscience politique et filiale est en paix)

Mercredi 27 février 2008 à 21:57

"J''espérais t'avoir cru quand tu disais qu'un jour on fuirait vers le Nord, comme deux amants perdus qui n'ont peur de rien puisqu'il croient encore..."

C'est beau l'espoir. Ca fait longtemps maintenant que tu n'es plus là. Et j'ai toujours un vide. Je ne sais s'il se situe dans mon coeur, dans ma tête, dans ma poitrine ou dans mon bas ventre. Probablement tout à la fois. Le tableau a été effacé de nombreuses fois depuis ton départ. Mais j'ai encore l'impression de distinguer une petite croix dessinée à la craie bleue dans le coin supérieur droit. Où est passé notre temps à nous ? Le plaisir de se mettre à courir en ville. Pour rien. Avec mes talons hauts. Avec mes chaussures plates. A pieds nus même. Mais ça n'était pas en ville. Le macadam brûlant sous mes pieds, les chaussures à la main et la course folle vers le problème à résoudre. Ça n'a aucun rapport. Je m'emmêle. C'est ça aussi le fil des souvenirs, et le tien semble me conduire partout à la fois. Tu m'emmènes. A Paris. Course sur la pluie. Au collège, course en robe des années folles. A Lille, course sur les pavés. Chez toi. Course simplement. A nous. Crampe, chute et disqualification.

[Je ne parlerai plus de course. Image suivante.]

Mercredi 27 février 2008 à 21:22

Plus j'y pense plus je me dis que c'est tout de même grave d'endormir des enfants en chantant ça. C'est bizarre : je chante toujours mieux devant des enfants. C'est l'ambiance. Devant un public. Et un public pareil, avec les yeux qui brillent. C'est plus dur à retrouver devant les autres. Comme quoi la confiance est un élément déterminant de la voix. M'enfin. Même ici je ne suis donc pas en confiance. Çà n'étonnera plus plus personne. Tout de même. Les bercer avec ça. Pierre tu es sûr de vouloir que je vienne chanter pour ta filleule ? Benjamin tu veux vraiment que je calme tes trente poupons ? Bref. C'est ce qu'on appelle de la libre interprétation. Bah bien sûr.

Je ne chante pas parce que mon micro est hors-service.
Ce sera pour une prochaine fois.

Tant pis je mets autre fond musical : It's natural to be afraid - Explosions in the Sky




Mercredi 27 février 2008 à 21:21

Jeune fille - Je vous présente ? Jeune homme 1, jeune homme 2. Jeune homme 2, jeune homme 1.

Jeunes hommes - ...

Jeune fille - Vous vous connaissez ?

Jeune homme 1 - Il a couché avec jeune fille 2 trois, jours après que l'on se soit séparés.

Jeune homme 2 - En effet.

Jeune fille - Ah. Euh. Je vais vous laisser hein. Vous me la faites pas trop sanglante s'il vous plaît.

C'est fou comme le monde est petit décidément. Mais la jeune fille 2 elle commence VRAIMENT à me taper sur le système.

Mercredi 27 février 2008 à 18:27

Je profite de cet article pour remercier que-vent-emporte qui m'a prêté un premium pour ce mois-ci.

Imaginez-nous vous passer chaque jour au mois une heure (grand minimum) sur cowblog. Normal, vous y arrivez, il y a des chances que beaucoup d'entre vous le fassent.
Ok. Maintenant imaginez-vous en rêver.

Vous êtes chez Kaa. Enfin, plus exactement devant chez Kaa. En effet il possède une très grande ferme du style fin XVIIIème siècle et une longue table est disposée en face de cette ferme. Devant l'entrée principale qui ouvre sur une cour. On fête l'anniversaire de que-vent-emporte et vous vous demandez comment vous allez faire pour le "Joyeux anniversaire, que-vent-emporte"... On va sûrement employer son prénom. Tout va bien. A table, Maud, Dora, Pilgrim, Makaveli, Audrey, Mary, Laurine (j'ai un doute , j'ai du mal avec les prénoms ces temps-ci : le manque de sommeil) et bien d'autres. On doit être une grosse trentaine. A cause d'une obscure histoire, il y a à la fois un porc, un mouton et une dinde pour le repas (nous sommes en plein air, c'est l'été et il fait beau). La table m'évoque à la fois le Thanksgiving des films, le couscous familial et le méchoui de fête. Ce que je vivais il y a quelques années. Mylène arrive avec le gâteau, magnifique gâteau au glaçage vert par ailleurs, et quand nous commencons à chanter je m'aperçois que c'est l'anniversaire de Kaa (Joyeux Anniversaire Kaaaaa repris par plus de 30 cowblogueurs je vous jure que c'est marquant) que nous fêtons. Plus logique. Mais ça reste dans mon esprit l'anniversaire de que-vent-emporte. Hum. Dormir nous disions donc ?

Mardi 26 février 2008 à 21:46

Comment font les gens pour avoir les mains chaudes ?

Je pose la question. Vlang, au feutre noir sur le pense-bête tout neuf. S'endormir avec, se réveiller avec et ne pas oser lui poser la question. Ne pas non plus oser lui répondre. Jouer. Chanter. Dormir. Avoir mal. Aussi. Parfois. Les aimer. Tous. Toutes. Parler d'eux. Les décrire. Recommencer. Trier les photos. Passer des heures sur google. "Je suis une maniaque de l'information aux personnes." Si si docteur. Ça n'est pas grave ; vous ferez sans moi. Me contredire. Être paradoxale. Les écarts de température. Se mettre en robe. Offrir son cadeau à Adeline. Ne pas lui dire bonjour. Lui dire bonjour. Qu'ils parlent sans moi. Que l'on parle sans moi. Des phrases à écrire. Pas la force. Pas l'envie. Devoir lire. Ne pas savoir dire oui au bon moment. Non non plus en même temps. Avoir envie. Bien sûr. Ne pas rêver. Ne pas être capable de répondre correctement aux questions. En rêve j'y arrive. Dans la réalité je passe à côté. Recommencer. Je ne suis pas une erreur.

Mardi 26 février 2008 à 21:30

Naturelle. Ton jean, ton maillot rouge et un gros gilet noir. Le plus étrange c'était de te voir sans tes bijoux. Sans les bijoux c'était déjà autre chose. Sans les émotions portées sur ta chair. Tu es redevenue belle. Belle comme avant. N'écoute pas les gens. Ils t'ont fait toutes les marques que tu avais sur la peau et dans le coeur. Tu es belle. Comme avant. Les deux yeux grands ouverts, et les traits neutres. L'instant figé. Mon Dieu oui, tu es belle. Comme avant. Et si je ne t'avais pas connu alors j'aurais voulu te connaître. Mais la voilà la chance de ma vie : je te connaissais. Et je suis passé à travers. Je peux à nouveau te regarder droit dans les yeux et te dire que tu es belle. Démarque toi des autres, deviens les autres si ça te chante, mais je t'en supplie laisse-moi voir ça. Comme avant. Encore, je suis arrivé après le plus gros de la tempête. Ton univers je ne l'ai pas connu. Pourtant tu l'as encore, et il ne cesse de s'agrandir. Te verrai-je un jour telle que tu étais avant mon arrivée ? Avant la leur surtout. Ils m'ont gâché une chance de te voir. Pas plus belle. De te voir. Autrement encore. Chaque découverte me bouleverse, chaque découverte m'élève un peu plus. J'aurais aimé. Si un jour, peut-être, est-ce que je te reconnaîtrais seulement ?

Je ne crois pas. Ils furent celle que je suis.

Lundi 25 février 2008 à 23:24

Je pars du principe que pour détester il faut avoir adoré au préalable. Ou pouvoir s'imaginer adorer par la suite.

Je déteste quand il ne sont pas là.
Je déteste ne pas savoir.
Je déteste ne pas comprendre.
Je déteste quand Martin ne répond pas.
Je déteste louper Pierre.
Je déteste être sans nouvelle.
Je déteste regarder mes quatre contacts flottants quand j'entends le son d'un message msn alors que je sais que ça n'est pas l'un deux.
Je déteste me dire que je m'attache trop aux gens.
Les quatre derniers.
Vive la voiture.
Vive le train.

Les filles sont plus vaches entre elles de manière générale. Mais en particulier elles se font moins souffrir. Il faudrait que je me décide.

Sinon il y a François, Gauthier, Simon, les autres Thomas, les autres Pierre, l'autre Quentin, les autres François,  les Alex', Noa, Martijn, Geert, Rud, Casper etc... Mon répertoire est bien pauvre en demoiselles.

I think we can drive.

On a pas idée d'appeler un album ainsi. Yes. You are alone.


Lundi 25 février 2008 à 23:01

 "If you're busy, delete it very fast ^^

All right, I think I'm just getting mad.
Or I though that I was just getting mad yesterday night but at the time you will be reading that I really don't know what I will be thinking. Anyway ! I wrote a text  and after I realised that it doesn't mean anything. Or something very strange. Hum.
Ok. I'm thinking about your face right now and you are looking: “uhhh?”
If you find after that I'm just really getting mad, call someone to put me somewhere with white wallpapers and white clothes, and white i-don't-know-what.
But don't be scared ;)


He could spend night on his work, and holidays didn't prevent him from it.
Questions, arguments, everything was good to help his project succeed. Nothing seems could make him change his mind.
And, because he knew himself, because he knew the human nature and he knew that he couldn't stand this rate during two months, he had planed to go to the beach few days with his brother and some friends, just for fun. It was like a recreation, but a necessary recreation.
The other week that he had to spend far from his working tools, he had planed to write, photograph, draw, and prepare the screen of his project and to write the letters which were appropriate, at the beach, at the museums… In facts he didn't care about that.
Really, everything was perfectly planed.
But he didn't expect his brother to want make some sport outside the night they were arriving.
He didn't guess too that his parents would have liked to go out both. And so, he didn't have the choice any more: he had to go to the sports plate with his brother and play; he had to forget his view for a little time.
Shit, no work for an evening. A trouble. He hated troubles.
As the story is starting to go out of his control, it will be the case. There was a girl in this strange starless night. And that's why things become different.
His funny week became a long and boring week, although he has still friends: he missed her.
One month after this evening, this evening which had changed everything, he would surprise himself to stop his work. Because he knows him, because he knows the human nature, he sees he is falling in love.
Stopping to work for speak. Talk with her.

 And now things are different, more difficult. And now she is waiting. Just because there is no true, nowhere, and it's petrifying her."


Ce mail n'a jamais eu de réponse. Et heureusement.

Lundi 25 février 2008 à 22:47

Virage à 180°. Toute une vie bouleversée. Les habitudes, le train train... Par une seule décision. Un simple choix. "Oui" ou "non". C'est terriblement simple. Terriblement.
Moi je ne me souviens plus. Moi j'oublie au fur et à mesure. Et je ferme les yeux. Comme ça je peux continuer et courir vers le mur sans avoir peur du choc. Les personnes qui me manquent ne sont pas les "bonnes". Pas celles auxquelles les on aurait pu s'attendre. Les lamentations sont surprenantes quand je vois d'où elles viennent. Leur bouches qui s'agitent me font rire. La mienne reste close. Il ne faut pas se désoler pour moi. J'ai désappris. Demain est un autre jour. Qui ne ressemblera a aucun autre. Les comparaisons seront impossibles. Normal : j'ai perdu le reste. Enfin, perdu. Je l'ai abandonné en forêt pour être honnête. Quant à la forêt j'y ai mis le feu. Aux grands maux les grands remèdes. Ca brûle encore. Demain j'y retourne, sans combinaison ni armure. Juste une grande angoisse dans la poitrine. Elle reviendra avec le reste. Il va falloir faire semblant de ne pas le reconnaître.

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