Samedi 30 avril 2011 à 23:57

 "[concernant le "e" muet] toutes ces désinences heureuses laissent dans l’oreille un son qui subsiste encore après le mot prononcé, comme un clavecin qui résonne quand les doigts ne frappent plus les touches."
Voltaire.


Plus j'étudie la langue française, plus j'ai envie de jouer avec, d'écrire et de m'améliorer. Il sera bientôt temps.

Vendredi 29 avril 2011 à 19:12

Le problème c'est que si un jour je vais dans cette région dont tu as faire vivre le nom...
Et si, si, elle n'est pas aussi belle que ce que tu donnes à son patronyme... ?
 

Mardi 26 avril 2011 à 0:43


Parce que j'ai cru, durant quelques mois. Tu me manques toujours. Même si tu n'es pas toujours le même, même si j'ai changé et change encore de temps en temps. C'était vrai, et je l'étais également. C'était différent. C'est ce qui me manque le plus. Avec ton odeur. Tes bras. Ton sourire. Tes fossettes. Tes manières de m'agacer. D'avoir raison. D'être intelligent. Stupide aussi, parfois. Putain. Nous deux j'aurais cru vraiment. Je n'étais même pas amoureuse d'une image. C'est pour ça que je peux vivre encore. J'étais amoureuse d'une personne, je crois qu'on peut le dire maintenant. Elle n'est plus là, je ne continue pas à te construire. Mais tu me manques. Je suis nostalgique de toi, et, quand j'y pense, triste de ce que ça aurait pu être.

Je n'aime pas te vivre au conditionnel, encore moins a posteriori. Quand on se fait des films, au moins, on ignore si la réalisation aurait pu être de qualité.

Jeudi 21 avril 2011 à 12:07

Quand cette sorte d'amour que tu voulais s'évanouit, il reste le mépris. Que tu continues d'utiliser, pour te remonter, pour ne pas le mépriser, lui. Pour passer outre sans mettre aux oubliettes. Tu vas essayer d'utiliser le conditionnel sans rage, peut-être avec quelques remords Ceux d'avoir fait les choses dans l'ordre mais sans avoir été assez entraînée pour réussir l'enchaînement. Il restera les points communs, ceux qui font le plus mal. Parce qu'ils te rappellent que la porte n'est pas fermée. Toi tu es juste allée à côté, dans le mur.

Samedi 2 avril 2011 à 19:40

Ma seule excuse c'est que çan e fait pas longtemps. Qu'il est revenu. Qu'il ne ressemble pas à celui de l'an dernier. Avril n'est plus en Apnée. Avril respire, je ne sais pas exactement comment, mais il le fait. Il n'espère plus réellement, il attend. C'est plus responsable comme attitude. Il revient sur son passé, en rit. Regarde le ciel, oublie, passe à autre chose, enchaîne, mélange, un peu. Avril a trop chaud, risque seulement d'étouffer. Accélère pour oublier le vide vers lequel il se précipite.

Samedi 2 avril 2011 à 19:37

Tu te rends quand même compte que tu es grave dans la merde ?
Oui, ça arrive petit à petit. Et quand va venir le temps d'agir tu vas te déchirer, c'est tout. Comme d'habitude. Ensuite, on te forcera à fuir. Tu ne l'auras même plus choisi. L me demande s'il y a un Il et je ne sais pas répondre à cette question. Je voudrais reprendre la chanson, la composer, la décider, l'écrire et la faire vivre. On aura tout le temps du monde. Mais le talent pour ce genre de choses s'émousse de toutes ces occasions manquées. 

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