Mardi 25 mai 2010 à 1:18

   http://lagrandemymy.cowblog.fr/images/Pointlessjpeg.jpg

Dimanche 23 mai 2010 à 2:31


Parce que, quand même, Ikea raconte de grosses conneries dans le métro londonien.


http://farm3.static.flickr.com/2242/2305688974_c96d895acd.jpg 

Dimanche 16 mai 2010 à 3:11

"Si il pouvait lire ça."

"Je ne suis pas d'accord que tu caches un amoureux."

En ce moment dans ma tête je lis beaucoup Antigone. Les pages défilent. Les mots que je connais dans le coeur et que j'aime me réapproprier. Quand au mois de janvier je parlais de cette folie qui est d'autant plus dangereuse que ça n'est que le début. Aujourd'hui mes mains tremblent. Et la charmante demoiselle avait plutôt l'air ridicule à s'effondrer, comme ça, en fermant les yeux et en pleurant. Seule dans le métro. Longtemps après coup. Si il pouvait lire ça, ça ne changerait rien. Cela empirerait probablement. Mais je peux te promettre que je ne cache pas d'amoureux. Mais que, oh si, j'ai un amoureux. Je n'en aura pas d'autres, je te promets. Tu sens comme une partie de toi qui meurt ? En songeant à ton nous ? Moi je me meurs et je tremble. Je me fonds dans quelqu'un qui n'est pas moi. A force d'avoir brûlé je fonds et me coule.

Mercredi 12 mai 2010 à 23:54

Cet article est protégé par mot de passe :  

Mercredi 12 mai 2010 à 23:32

Cet article est protégé par mot de passe :  

Mercredi 12 mai 2010 à 22:45

Cet article est protégé par mot de passe :  

Lundi 3 mai 2010 à 3:07

Avril en apnée est fini. Je ne sais pas si reprendre ma respiration suffira. Si cela sera même utile. C'est un peu comme fermer les yeux en redoutant le moment où la musique s'arrêtera. Avant que l'on soit endormi. Au beau milieu d'une échappée. Parce que l'écriture du morceau n'a pas été finie. Je suis retombée, c'est le cas de le dire, sur un mot que je n'avais pas connu depuis longtemps "Cliffhanger". Et c'est tout à fait ça, cette peur précise. Combien de vies à faire tenir dans ces quarante-huit secondes ? Comment faire tenir ma vie dans ces vingt-quatre heures ? J'ignore si la chute est plus douloureuse dans le rêve ou dans la réalité. C'est s'interdire pour une question de crédibilité. Le propre de mes rêves est de garder une base de réalisable. Ils seraient moins beaux sinon. Comme ce jeune homme dans ma nuit dernière. Qui était charmant sans pour autant soutenir la comparaison. Moins d'une seconde pour le savoir. Alors on essaye de cacher, derrière un sourire, un écran, des mots faussement maladroits, une personne-personnage plus facile à tenir en somme. Avoir mal un peu avant de  vivre. Finir une période sans encore oser entamer l'autre. Est-elle seulement réelle, le restera-t-elle ? "Tu me manques beaucoup plus que déjà." Je crois que mes travaux sur la concordance des temps ne seront jamais achevés. J'ai surtout l'impression que cette carte postale n'arrivera jamais, et qu'on ne m'autorisera pas forcément à aller la trouver.

http://lagrandemymy.cowblog.fr/images/IMG5378.jpg


Sais-tu au moins comme tu m'as manqué ? Plutôt que Méli-Mélo. Ca m'emmêle.
 

<< Page précédente | 1 | Page suivante >>

Créer un podcast