Samedi 28 février 2009 à 21:48

C'était... Compliqué. Pour changer. Trop de choses, trop de gens, trop de regards, trop de sourires. C'était positif, biein sûr. Mais une overdose malgré tout. C'était surtout troublant. A croire qu'elle marchait par grandes périoeds. Que si l'Histoire était un éternel recommencement l'Histoire chez elle ne durait qu'une année. Cette soirée. Cette nuit. Ou pas. Trop de rêves, aussi. Elle courrait dans la ville, éclatait de rire à cause d'un voeu. Trouvait ce mec vraiment formidable et voulait fixer son regard dans son esprit. Cette douceur et cette affection. Affection, voilà le mot.Sauf qu'il étaient plusieurs. Et dans son idée, cette phrase ne comportait aucune erreur de conjugaison. Elle voulait le retrouver. Le problème c'était de savoir où ? Fichu sort, fichu hasard, fichue compétition, fichues capacités... Fichu concours ? Ensuite elle passait à autre chose. Croyait-il qu'ils pourraient se retrouver à deux dans la mer ? Un jour ? pour de vrai... Elle était une femme de miettes.


***

Je rentre chez moi demain. Je repars lundi matin. Il semblerait que mon ordinateur soit mort là-bas, je verrai. Février sera une parenthèse. Février finit cette nuit. Ces vacances seront donc une parenthèse. Il est tellement plus dur de parler sur des personnages imaginaires une fois qu'on les a rencontrés.

Jeudi 26 février 2009 à 21:59

Ce stage me fait me lever tôt. Ce stage m'oblige à rester chez mon père, ça n'est pas chez moi. Ce stage est intensif. Ce stage me coûte cher.Ce stage nous a fait passer en histoire d'un niveau bac - quelques mois à un niveau bac +5. Ce stage est à Lille. Ce stage est fatiguant. Ce stage m'a refait faire de la littérature(oh yeaaaaah baby !) Ce stage m'a fait découvrir une super prof d'éco. Ce stage me rassure quant à la philosophie. Ce stage me montre que l'an prochain, avec ce type de matières, je vais prendre mon pied (surtout que niveau rythme, ça sera difficilement pire). Ce stage m'a permis de vérifier que je savais prendre un cours avec un ordinateur et le cours le plus rapide de cette planète, au moins. C'est encore de bonne augure. Ce stage me fait connaître des gens biens. Ce stage nous montre qu'on est tous dans la même galère. Et on aime ça. J'aime ce stage. Et vive l'homogamie !

Mercredi 25 février 2009 à 23:53

Finalement les choses ne sont jamais ce que l'on croit. Ou alors très rarement. Alors que demander de plus ? Se contenter. Si, l'histoire est un éternel recommencement je suis bien partie. Sauf qu'il n'y a pas de 29 février cette année. Négliger demain et espérer aujourd'hui. Désolée Sénèque, certains soirs j'aime faire semblant de n'avoir pas compris. Comparis avais-je écrit. Aussi. Pourquoi pas après tout.

Mardi 24 février 2009 à 21:56

Elle avait énormément de choses à faire dans la ville encore couverte de brouillard. Les gens passaient et se croisaient, les têtes restaient baissées. Qu'y avait-il de si intéressant sur ce sol ? Quelques taches de vieux chewing-gum, rien de plus, rien de moins. C'était surtout rien. Autre chose que les yeux de ceux que l'on pourrait voir. Il est difficile de supporter le regarde d'un aveugle ; on cherche son âme. Les gens avaient peur une fois de plus. Peur de ne trouver que du vide là où les pupilles étaient censées vivre. Alors ils fixaient le sol. Tous. Et c'est ce faisant qu'ils perdaient leur âme, véritablement. Elle marchait d'un bon pas, n'ayant même plus mener la réflexion pour en arriver à ce constat. Elle l'avait intériorisé depuis longtemps. Elle passait son temps à regarder le ciel. C'était terrible de ne même plus avoir l'occasion d'être déçu.

Lundi 23 février 2009 à 20:29

Où ont-ils atteri ? Les ai-je seulement laisser s'envoler ? Eux, les autres ? Où les ai-je posés ? Ce serait vraiment stupide de les avoir perdu. Surtout maintenant. TGV Paris Lille. Je ne sais plus. Je le voyais dans le carnet orange et ils n'y sont clairement pas. Ah. Si, je sais. Bien sûr. Les fiches. Soit.

Paris. Matin. Gare du Nord.
La question que je me pose à chaque fois que je suis assise à cette table c'est celle de l'attribution des rôles. Derrière la vitre qui est l'acteur et qui est le spectateur ? Est-ce un spectacle de rue ou un spectacle en salle ? Des mimes sans saveur. Qu'importe. Ou presque. Je m'en fous. Tu n'es ni l'un ni l'autre, pour une fois. Sourire figé.

"On le voit au chocolat chaud." D'après mon grand-père c'est selon les toilettes. Je ne te l'ai jamais dit.

Lundi 23 février 2009 à 18:37

Il y a énormément de choses à dire pour ce coup ci. Les choses. Les gens. Les cowblogueurs. Une journée trop remplie pour être racontée entièrement. Donc ça viendra par petit bout. Comme là, le Flurk dans ma Camboard. Les autres. Le stage. Paris. Lille. J'essaye de reprendre tout ça. Attraper le train en route en fait. Le plus important en fait peut se résumer très rapidement : du pareil au même.

Vendredi 20 février 2009 à 19:07

A croire que l'histoire ne s'est pas finie quand j'ai jeté le texte de la dernière scène à la poubelle.

Jeudi 19 février 2009 à 21:13

Envie d'être à Lille mais pas à Orchies. D'être à demain mais pas à cette nuit. De prendre les risques sans risquer que cela tourne mal...Des photos réussies sans mise au point. Alors demain j'écris une lettre et j'oublie d'oublier. Laisser les minutes s'écouler puisqu'elles m'ont prouvé aujourd'hui qu'elles pouvaient me réserver de très belles surprises. Comme si tout cela était naturel. Dans l'ordre des choses. Deux chaises. Deux tables. Huit chaises. Quatre amis ou une douzaines de camarades, qu'importe. Musique, guitare, piano. Dormir. Remettre la machine en route.

Mercredi 18 février 2009 à 23:14

Se perdre en les laissant ailleurs, ces foutus mots. Alors avancer coûte que coûte pour ne plus jamais voir la réalité me rattraper via google. Je t'aime. Je t'ai aimé. Je t'aimerai. J'aime, j'ai aimé, j'aime encore. Reprendre tous les temps mais vous trouver de nouveaux modes. Qu'importe la cohérence. Je veux ce sourire et ce rire, du lundi au samedi inclus. Voilà pourquoi je veux que les choses restent telles qu'elles sont. Se croiser pourquoi pas. Le temps de retrouver de quoi se poser. Quant à toi, tu écris toujours aussi bien, c'est beau, c'est fort, certes. Mais tu t'enfermes : tu te répètes.

Mercredi 18 février 2009 à 21:05

http://lagrandemymy.cowblog.fr/images/PICT0696.jpg

Et que feras-tu quand moi je serai tombée ? Entre la corde de Mi. Par exemple.

Mardi 17 février 2009 à 21:31

Trop de choses. En trop peu de temps. Reprendre son appareil photo au lycée. Envie d'une simple soirée. De nouveaux billets, accrochés près du cliché du photomaton. Bientôt faire un tri dans les petits papiers de couleurs et dans les cds du fond des boîtes. Paris de jour et Bruxelles de nuit.

http://lagrandemymy.cowblog.fr/images/DepuisMontmartre.jpg

Lundi 16 février 2009 à 22:19

On ne va pas jouer à ça entre nous. Autant le dire franchement : je suis une salope, une manipulatrice, la grande Prêtresse des garçes, une fille qui ne sait pas rester à sa place, une vieille qui zozote, une Eve en pire, la reine démoniaque, une lycéenne qui parle trop bien, une hypocrite, une lèche-cul et plein d'autres choses que je n'ai pas lues, pas vues, pas entendues, et dont je me fous.

Par contre.

J'ai les cheveux courts, ouais et J'AIME CA.


NB : ça défoule. Toute seule, comme une grande, sans dommages collatéraux, mais ça défoule.

Lundi 16 février 2009 à 20:48

Ca n'était pas une diagonale du vide. Bien au contraire. C'était plutôt une diagonale du plein, du tout. Rien n'existait en dehors de ces deux chaises. Les autres étaient accessoires. Fond de piano. Pour changer un peu de la guitare. Repartir en arrière. Et se dire que finalement... Ni remords, ni regrets. Il n'y avait pas d'autres solutions, pas d'autres options. Je n'avais pas à décider. Repartir en arrière pour se dire que ce qui se passe maintenant on y aurait jamais cru. Une cigarette. Une. Nouvelle marque pour lui. Ancienne pour moi. Blessure. Ou pas. Quoiqu'il en soit refermée. Y trouver un autre sourire.

Dimanche 15 février 2009 à 21:58

Vouloir chanter avec Elle


Dimanche 15 février 2009 à 18:00

http://lagrandemymy.cowblog.fr/images/Cocoonrouge.jpg

Ils reviennent dans la région. Au Main Square auquel je voulais absolument assister. La veille du concours. ZEN.

Dimanche 15 février 2009 à 12:16

Les maths, l'éco, l'histoire, l'anglais, les gens, la guitare, la chanson, le stage IEP, l'abonnement de train, le réglement, la JAPD, le code, Lille, Valenciennes, le bac blanc, le dossier social, l'admission post-bas, la soirée DVD, le lundi pourri, les cigarettes, la guitare encore, les photos, la lettre... Trop de choses à faire, trop de choses à penser, pas assez de temps, continuer d'écrire mais sans poser les mots, ni sur le papier, ni sur le clavier. Les laisser partir comme ils sont venus, c'est con parce que je me souviens qu'on aurait pu trouver des choses bien dedans, presque géniales. Mais non. Filer, filer. Attendre pour filer encore plus vite. Paris dans moins d'une semaine. Dijon dans plus de deux mois. Vouloir oublier les imbéciles et finalement toujours les retrouver en travers de son chemin. Jamais deux sans trois. Trouver tous les sens possibles au vocabulaire militaire. Achever une vieille histoire. Courir pour tourner les pages de tous les magazines et oublier d'en entamer une autre. Sauf dans mes rêves. Ma vie se disperse et mes rêves renversent tout sur leur passage. Chanter et apprendre les textes./

Vendredi 13 février 2009 à 20:43

C'est fou comme tout peut partir en live à partir de 16h50.

Mercredi 11 février 2009 à 18:52

Aller à Dijon voir la Cellule-mère. Vacances d'avril. Aller à Lille, Samedi. Passer une semaine à Lille, février. Bientôt retrouver Paris Majuscule. Trois cigarettes restantes dans le paquet. Vouloir m'occuper de ces deux mecs là. V. Préparer ma St Valentin(e). Chercher un cadeau pour Adeline. Selon toute vraisemblance, perdre notre pari, toutes les deux. Ne pas réviser l'anglais. Faire ce qu'on ne m'a pas demandé. Ne pas faire ce qu'on me demande. Remplir les formulaires. Être rassurée pour le DSE. Et décidément leur trouver beaucoup, beaucoup de classe.

Enfin, ce soir, ce long frisson qui n'en finit pas.

Mercredi 11 février 2009 à 16:21

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Mercredi 11 février 2009 à 13:25

Naturelle. Ton jean, ton maillot rouge et un gros gilet noir. Le plus étrange c'était de te voir sans tes bijoux. Sans les bijoux c'était déjà autre chose. Sans les émotions portées sur ta chair. Tu es redevenue belle. Belle comme avant. N'écoute pas les gens. Ils t'ont fait toutes les marques que tu avais sur la peau et dans le coeur. Tu es belle. Comme avant. Les deux yeux grands ouverts, et les traits neutres. L'instant figé. Mon Dieu oui, tu es belle. Comme avant. Et si je ne t'avais pas connu alors j'aurais voulu te connaître. Mais la voilà la chance de ma vie : je te connaissais. Et je suis passé à travers. Je peux à nouveau te regarder droit dans les yeux et te dire que tu es belle. Démarque toi des autres, deviens les autres si ça te chante, mais je t'en supplie laisse-moi voir ça. Comme avant. Encore, je suis arrivé après le plus gros de la tempête. Ton univers je ne l'ai pas connu. Pourtant tu l'as encore, et il ne cesse de s'agrandir. Te verrai-je un jour telle que tu étais avant mon arrivée ? Avant la leur surtout. Ils m'ont gâché une chance de te voir. Pas plus belle. De te voir. Autrement encore. Chaque découverte me bouleverse, chaque découverte m'élève un peu plus. J'aurais aimé. Si un jour, peut-être, est-ce que je te reconnaîtrais seulement ?

Je ne crois pas. Ils furent celle que je suis.

En oublier même de qui je parlais. Ou pas.

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