Dimanche 14 février 2010 à 23:24

Peut-être faudrait il y croire à tous ces petits rien. A ces paillettes d'affection inattentive.

J'adore quand Julien ne va pas jusqu'au bout d'une question parce qu'une seule réponse, ou absence de celle-ci, l'intéresse.
Et si je t'avais dit que je suis plus proche de l'étranger le plus proche ? Quand le temps ne me donne pas l'occasion de répondre c'est peut-être bien que je dois me taire. C'est utile parfois, le silence des gens.

Ecouter.


Lundi 20 juillet 2009 à 14:30

Il y a des nuits trop belles pour que le réveil soit facile. La guitare, la boisson, la musique et les mots en tête. Comme d'habitude ? Je suis accroc aux odeurs. Je les aspire plus que je ne les inspire. C'est toujours la même histoire, le même rituel. Jusqu'à ce que leur odeur s'évanouisse. On ne peut se souvenir exactement d'une odeur. On ne peut pas la faire revenir quand elle est absente. Mais on la garde, en soi. On la reconnait. Dans une salle de musique, dans un métro... Partout ailleurs. Nous étions là. Et là seule envie qu'il me reste, la seule chose qui reste à accomplir, c'est d'y revenir. Au moins un instant. Jouer pour décider des règles.
 

Vendredi 3 juillet 2009 à 23:11

Ca n'était absolument pas prévu. Et ma vie parisienne commence bien : j'achète un billet de concert avant d'avoir trouvé un appart. Mais je suis sûre et certaine que nombre d'entre vous seront d'accord avec moi : le 10 octobre, au Zénith de Paris :

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Voilà qui fait plaisir.

Jeudi 25 juin 2009 à 20:39

Ils ont des cartons qui commencent à s'accumuler dans leur chambre. Remplis de leur histoire, de leurs histoires, les cartons. Il ne manque qu'un cadre, avec de jolies photos d'eux et de leur amis. Les bijoux, tous en argent, sauf la clé de sol. Qu'aucun ne sait vraiment utiliser. Leur film c'est Lost In Translation.  Ils en avaient d'ailleurs fait une sorte de modèle de vie. "On vous a jamais dit que vous êtes peut-être trop petite." Les cigarettes, la nuit, la ville et les polaroïds. Leur musique c'est How to Save a Life, entre autres. Ils passent leur temps à ça. A errer dans des univers qu'ils n'atteignent pas réellement, entre la basse, le piano et la guitare. La batterie aussi, surtout dans une chanson, les percussions qui, rythmaient les battements de leur coeur.

We Looked Like Giants.


C'est un leur où ils sont plus de deux, et beaucoup dans les cartons.

Vendredi 5 juin 2009 à 23:31

Nous nous serions bien levées pour danser un jazz. Nous ne l'avons pas fait.

Ce soir. Coline et Adélaïde, dans le public. Manue sur scène.
Hier. Manue et Adélaïde dans le public et puis...

Guillaume, François, Cécile, Simon, Thomas, Mathias, Alexis, Marie, Marion, Vincent, Laura, Catherine...
Et moi. Sur scène.

J'aime ces gens, j'aime cette vie. Un spectacle de théâtre le jeudi, un concert le vendredi.

Acteurs et musiciens.
Sans l'oublier. Tous les autres.

Chemise blanche et pantalon noir. Blue Bird et Yann Tiersen.

En une révèrence, la fin, la parfaite conclusion de trois histoires, qui n'ont jamais officiellement commencées. Seul l'un d'entre eux est revenu le lendemain. La signature de l'a posteriori. Qui devient l'a pri. Nous sommes nuls en surprises. Mister Blue. Plus que jamais, tiens.

Mercredi 3 juin 2009 à 22:17

Ca faisait longtemps tiens. De ces fois où elle avait a envie de choses sans savoir les dire, sans vouloir les dire. Et elle avait froid. Etait réellement glacée. Piano. Guitare. Appareil photo. Cigarette. Elle aimerait qu'il soit là demain soir. Les chemins ne font que se croiser, s'entrecroiser. S'éloigner pour mieux revenir. Des routes comme les fils d'un collier à quatre rangs qu'on passerait notre temps à emmeler. Elle au milieu. Elle le cou, elle la peau, elle les doigts qui tentent de s'y retrouver dans cet enchevêtrement. Que quelqu'un, quelque part, se décide. A être l'unique. Le Réciproque.


Musique : Like Brothers On A Hotel Bed.
Elle (les) aime.

Mercredi 3 juin 2009 à 17:46

"Hé ! Petite fille ! On est jamais deux à partir;
y'en a toujours un pour larguer l'autre pour languir..."

Des vérités qui ne valent plus la peine d'être claquées à la figure des uns et des autres. S'endormir contre Mathias dans les fauteils rouge, pendant que François joue. Admirer les étoiles au plafond. Chanter avec Alexis les chansons d'Hermès, ou celle de Calypso (Blandine) voire celle de Pénélope (Laurie). Se souvenir de la danse derrière le rideau, de la paille déposée sur de grandes baches en plastique, de Margaux et Océane et qui s'étaient aggripées à moi. Et partir encore plus loin. Revoir François (l'autre) et Adeline allongés sur les tables de l'espace artiste, rire de l'"anecdote" que raconte encore Thomas sur Charles et Julie, le faux-cul de la robe jaune, le tailleur vert, et tant d'autres choses.

Demain soir je monterai sur la scène du théâtre de St Amand les Eaux.
Et ce probablement pour la dernière fois.

Voilà qui m'emmerde. Seigneur que j'aime cette scène, ce théâtre, ces loges, et le coin dans lequel j'irai réviser mon texte 30 minutes avant les 3 coups. Celui qui n'appartiendra à personne d'autre.

Lundi 1er juin 2009 à 20:45

Merci à mon ex prof d'éco pour cette découverte...


Samedi 23 mai 2009 à 14:50

Les seuls vrais paysages de la nuit sont ceux que j'imaginais et image encore peut-être. Des dessins et des écritures d'invention pou parcouraient ta nuque que j'aimais embrasser, là où je pouvais respirer ton odeur bien mieux que sur le col de ta veste bleue. Ils me laissaient m'enfouir intégralement dans le creux de tes bras, ne retrouvant la lumière que pour mieux recommencer. La perdre. Me perdre. Une seconde, une minute, une heure, une nuit après. Tes mains et tes bras qui devenaient les nôtres. La musique n'avait le droit de s'arrêter que dans ces moments là. Concert à deux voix et un batteur. C'était facile à faire, à voir, à percevoir.
Sûrement parce que moi, je suis quelqu'un de très imaginatif.
Mais chut. Je reste l'Autre.

Samedi 16 mai 2009 à 7:21

Les jeux européens. Et la préparation des jeux européens. Beaucoup de temps passé au lycée. Surtout que la représentation théâtrale arrive bientôt également. Mais là n'est pas le sujet donc. Le cousin Simon. Qui est aussi le cousin éloigné de Melody. Notre petit troll de punk. Manue toujours, avec Adélaïde bien sûr. Jia en repet de musique, un mec qui fait des choses avec sa guitare. Plus que très sympa, même s'il connaît mes points faibles. Ne pas aller ni en histoire ni en économie.  Et puis toute la bande des 1ère S3 en fait. Mes Terminales avec. Aujourd'hui de 9h à 17h c'est théâtre. Entre deux je passerai en musique et j'irai faire des traductions pour les copines. J'ai parlé 5 minutes hier avec une belge blasée car sa correspondante (Melo ! qui saurait le faire en plus !) ne lui parlait pas anglais. J'en ai été ravie pendant 2heures encore après. Et en fait c'est Karen, une danseuse professionnelle de flamenco que j'avais rencontrée à Neerplet (<3) il y a deux ans de ça. Je ne l'aurais jamais reconnue. J'ai donc promis d'aller la voir aujourd'hui, avec les autres danseuses. La soirée dès 20h. LKBD joue. Manue et moi... Ca va être Manue et moi. Bref. J'adore ces jeux et cet article est complètement inintéressant pour vous et n'est qu'un simple récit, mal organisé et mal écrit, de ma vie actuelle et du sourire qui me colle aux lèvres.


Avec Amélie. Et pas toujours, et de plus en plus rarement, avec l'Autre.


C'est presque du "coucou loool", mais j'assume. L'euphorie j'ai plus assez l'habitude, ça me fait faire des choses étranges.

Du coup j'ai rêvé cette nuit que j'allais chercher ma carte électorale pour voter aux européennes. Normal.

Vendredi 3 avril 2009 à 20:38

Rentrer chez soi sous le soleil, en dansant à moitié, les chaussures à la main. Ne voir que la valise rouge, l'atebas. Ne voir que le vendredi, que les soirées. Ne voir que la musique et les mots. DCFC chez les oiseaux et Baudelaire sur les panneaux, voilà qui seraient impeccables. Vive le mélange des genres. Prôner la mixité sociale. Avoir son bac blanc avec mention. Sans rien foutre. Mais être déçue quand même à cause d'une note plus que bizarre. Bref. Organiser, voir ce qu'on pourra faire et voir aussi les choses se réaliser. Les sourires, les bisous. La fumée des cigarettes et les regards en coin. Le frère la soeur, la soeur le frère. Avoir hâte d'avancer, non pas parce qu'il y a des espoirs, mais simplement parce que c'est avec eux. Avoir envie de photos sans appareil.

Les filles ces 1ères S3.
Les filles ces TES.
Les filles. Vous. Du net. Mylène, Bee, Anne, Laure, Julie, Camille...

Et les mecs. Ces mecs. Au passage.

Jeudi 2 avril 2009 à 21:09

C'était un geste, un mouvement même, qu'elle avait surpris plus qu'elle ne l'avait senti. C'était sur sa cuisse pourtant. La faute à quoi ? A qui ? A la sympathie ? A la musique ? Au bonhomme qui se trouvait derrière ? D'ailleurs, soit dit en passant, si on pouvait éviter de lui dire à elle qu'il est mignon. Elle ne le savait que trop bien. C'était son but, sa raison de continuer, et sa perte. La bouée et le boulet. Le problème c'est qu'elle n'a pas (encore) sauté.

Mardi 10 mars 2009 à 23:50



U2 With Or Without You live


Y'a des gens, y'a des soirs, qui, juste comme ça, on le don de vous tuer.

Dimanche 15 février 2009 à 21:58

Vouloir chanter avec Elle


Dimanche 15 février 2009 à 18:00

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Ils reviennent dans la région. Au Main Square auquel je voulais absolument assister. La veille du concours. ZEN.

Vendredi 30 janvier 2009 à 19:39


Samedi 3 janvier 2009 à 11:55

Je hais ce type, cordialement.

On s'en fout mais ça fait du bien. Appareil photo retrouvé. C'est déjà ça. Retour à la maison. Presque envie d'être à lundi. Si ce n'est le travail. Enfin. Nous verrons bien. J'ai pris un pari impossible à tenir. On m'a offert une bague. J'ai envie de chanter. Angel Dust. C'est pile dans l'ambiance du jour.

Vendredi 2 janvier 2009 à 20:44

Aujourd'hui je suis retournée voir l'italien à Douai. Dans sa boutique encastrée au fond d'une petite ruelle pavée. Et il n'était pas là. Tout était fermé. Le grand volet de fer était baissé. Les instruments invisibles derrière la vitrine poussiéreuse. Sont-ils seulement encore là ? Je me suis rendue compte qu'on ne savait absolument rien de lui, à part "l'Italien". Et c'était pas vraiment de notre faute. Je me souviens d'ailleurs de Letitza qui, excédée par ce surnom avait passé toute une après-midi à râler. Du coup on lui avait demandé. Sa seule réponse avait été "l'Italien c'est bien suffisant !" ce petit monsieur tout blanc qui souriait toujours. On a passé des journées entières chez lui. Et voilà, aujourd'hui c'est fermé. Son magasin n'est pas répertorié, si ça se trouve c'était son garage. J'y retournerai. En espérant le voir. Histoire de pouvoir lui dire au revoir s'il devait partir, si tout était bien fini. Histoire de lui dire merci.

Mardi 30 décembre 2008 à 22:20

Elle  adoucit les moeurs, ou pas.

You look so fine

I want to break your heart
And give you mine
You're taking me over

It's so insane
You've got me tethered and chained
I hear your name
And I'm falling over

I'm not like all the other girls
I can't take it like the other girls
I won't share it like the other girls
That you used to know

You look so fine

Knocked down
Cried out
Been down just to find out
I'm through
Bleeding for you

I'm open wide
I want to take you home
We'll waste some time
You're the only one for me

You look so fine
I'm like the desert tonight
Leave her behind
If you want to show me

I'm not like all the other girls
I won't take it like the other girls
I won't fake it like the other girls
That you used to know

You're taking me over
Over and over
I'm falling over
Over and over

You're taking me over
Drown in me one more time
Hide inside me tonight
Do what you want to do
Just pretend happy end
Let me know let it show

Ending with letting go [3x]

Let's pretend, happy end [4x]



J'ai envie de chanter du Garbage. Pas de mal ? Par contre vouloir mettre en application ça c'est problématique. Enfin, je crois.

Lundi 29 décembre 2008 à 15:19

Je voulais lui crier qu'il n'avait pas besoin de ça... Qu'il était la classe incarnée et que si la confiance ne venait pas toute seule c'est qu'elle était sacrément bête. Mais on ne crie pas sur les gens, ça ne se fait pas. Même si certaines choses ne peuvent qu'être criées, alors on les tait. C'est petit et médiocre, c'est refouler un instinct bien plus futé que toutes nos pensées. Et comme de grand imbéciles que nous sommes nous le faisons.

B. t'es la classe incarnée.

Ambre nous a quittée depuis quelques temps déjà. Cette fille est et restera probablement un mystère. Arrivée et repartie aussitôt après. Je crois qu'elle a vu trop de choses d'un coup. Je ne le saurai jamais. Enfin. Il reste cette chanson...

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