Dimanche 2 mars 2008 à 0:48

"On s'est loupé de peu je crois, je ne comprends pas
Que nous deux c'est terminé, que nous deux rien ne va
J'avais tellement envie de toi, tu ne comprends pas non 
Je ne comprends pas non."

 

Tu vois j'ai cette chanson, qui me revient sans cesse en tête. De tout ce que j'aurais pu te dire, tout ce que je ne t'ai pas dit, ou de travers, ou trop tard. De toutes manières, à quoi bon. Tout cela ne sert plus à rien, et je n'ai plus rien à dire. Je me suis accrochée le cœur, et à croche cœur on avance plus, ou de travers. On tombe à la renverse sans trop comprendre pourquoi. Pour qui. Pour toi ?

J'ai les mots qui fuient, tu vois quand je pense à toi, il y a tout qui part en lambeaux, tout qui s'en va, qui s'envole. Je ne sais plus quoi dire, que faire, je n'arrive même plus à réfléchir. Je ne veux pas te voir alors que je le souhaite tellement fort, je veux que tu partes alors que je ne le veux pas, je veux que tu me parles mais je ne fais rien pour ça.

Je voudrais que tu comprennes. Enfin non. C'est trop tard maintenant. Il ne faut pas, jamais, que tu saches, que tu devines. Je suis bien trop attachée et toi bien trop peu. Je fais bien trop attention à ce que je dis ou fais avec toi. Tu le vois mais ne le sais pas. C'est bizarre tu sais. Que tu devines tellement de choses, mais pas le principal, au final. Que tu en saches autant sur moi sans rien savoir. Que tu cherches à en savoir plus sur tout ce futile, alors que tu n'effleures même pas le principal.

Tu vas partir et je ne vais rien te dire, comme d'habitude. Ou si peu et si camouflé que tu ne le comprendras pas. Ou de travers. Comme d'habitude. Tu sais, je ne supporte plus les gens. J'ai du mal. Je deviens de plus en plus susceptible. Oui je sais. Comme toi. Là c'est grave. Je me raccroche sûrement à une image, une idée toute faite, tant pis. On se raccroche à ce que l'on peut, mais même là, l'image vient de se déchirer et je chute. Tant que je ne m'écrase pas, ça ira.

Tu vois, cette chanson. Parce qu'on s'est louper de peu je crois. Mais… Ma vie ne s'arrêtera pas à toi, tu sais. J'aurais des regrets, de ce qui aurait pu se passer peut-être, de ce qui ne se passera jamais. Ça aura été bref, ça aura été comme un souffle en été, en pleine chaleur. Mais je continuerai sans toi. Je vivais bien avant, alors pourquoi pas après. Tu me manqueras, quand même, je crois. C'est tout.

Anonymement moi.

Par le.plafond.me.regarde le Dimanche 2 mars 2008 à 0:57
c'est triste... :'(

c'est joliment dit dans le fond... je m'y retrouve un peu

bon courage
Par Le.Journal.De.Sophie le Dimanche 2 mars 2008 à 1:57
Hey, j'ai écris un extrait, une bride d'histoire d'amour. Première fois ! Et peut-être même la dernière. Si tu veux retrouver un peu d'humeur...
Par here.we.are le Dimanche 2 mars 2008 à 17:20
x
 

Ajouter un commentaire









Commentaire :








Votre adresse IP sera enregistrée pour des raisons de sécurité.
 

La discussion continue ailleurs...

Pour faire un rétrolien sur cet article :
http://lagrandemymy.cowblog.fr/trackback/2471263

 

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | Page suivante >>

Créer un podcast