Mardi 7 février 2017 à 23:38

Aujourd'hui, une catastrophe naturelle. 
C'est possible.
Il en est la preuve. 
Le jeu, la récompense et la méthode.  

Dimanche 10 mai 2015 à 4:07

 

Mercredi 14 décembre 2011 à 22:07

A certains moments, un coup de boule vaut tous les baisers du monde.
Enfin, c'est surtout avec certaines personnes.


Je passe mon temps à m'endormir et à me réveiller, oui, ça résume assez bien la vie. Mais c'est tellement plus drôle, parfois.

Vendredi 10 juin 2011 à 22:08

Bonsoir, j'ai cru que ça irait. Vraiment. En quelques heures de temps, se faire à l'idée. En vrai tu savais déjà. 
Ah. Non. En fait. Bonsoir, c'est ce qu'on appelle un coup de grâce. 

Dimanche 1er mai 2011 à 22:05

Quand il y a besoin des jolis mots, des jolies notes, et qu'on se rappelle les jolis moments. Même quand ils ne conduisent à rien et que ça n’est pas vraiment un regret. Comme deux mains toutes proches l’une de l’autre dans un lit, deux paires d’yeux sombres qui se croisent dans une nuit longue, courte et bleue. Avoir remonté les boulevards parisiens à des heures indicibles et dans un silence troublant. Troublé de ton tintinnabulement. Se demander au petit matin à quel point nous sommes clichés sans pour autant avoir pris la pose. Ne rien dire. Se rendormir. Chacun de son côté. Et juste cette profonde affection. Un sourire à aimer sans aucune retenue

Mardi 26 avril 2011 à 0:43


Parce que j'ai cru, durant quelques mois. Tu me manques toujours. Même si tu n'es pas toujours le même, même si j'ai changé et change encore de temps en temps. C'était vrai, et je l'étais également. C'était différent. C'est ce qui me manque le plus. Avec ton odeur. Tes bras. Ton sourire. Tes fossettes. Tes manières de m'agacer. D'avoir raison. D'être intelligent. Stupide aussi, parfois. Putain. Nous deux j'aurais cru vraiment. Je n'étais même pas amoureuse d'une image. C'est pour ça que je peux vivre encore. J'étais amoureuse d'une personne, je crois qu'on peut le dire maintenant. Elle n'est plus là, je ne continue pas à te construire. Mais tu me manques. Je suis nostalgique de toi, et, quand j'y pense, triste de ce que ça aurait pu être.

Je n'aime pas te vivre au conditionnel, encore moins a posteriori. Quand on se fait des films, au moins, on ignore si la réalisation aurait pu être de qualité.

Samedi 2 avril 2011 à 19:40

Ma seule excuse c'est que çan e fait pas longtemps. Qu'il est revenu. Qu'il ne ressemble pas à celui de l'an dernier. Avril n'est plus en Apnée. Avril respire, je ne sais pas exactement comment, mais il le fait. Il n'espère plus réellement, il attend. C'est plus responsable comme attitude. Il revient sur son passé, en rit. Regarde le ciel, oublie, passe à autre chose, enchaîne, mélange, un peu. Avril a trop chaud, risque seulement d'étouffer. Accélère pour oublier le vide vers lequel il se précipite.

Vendredi 25 mars 2011 à 1:56

Mettre en route une musique qui s'est tue depuis bien trop longtemps. Espèce d'insomniaque. Suis le clavier et la batterie. Tape. Tape. Tape. Fais chuter les sons de son prénom contre tes lèvres, d'amour. Contre leur visage, de mépris. De ce mépris qui te fait rire, qui te rend fière comme jamais auparavant. Leur sourire méprisant qui s'étire, la manière dont il font chuinter les sons. Mais toi tu aimes ce chuintement. Parce qu'il t'est impossible autrement. Son orgueil est ta fierté. Qu'entre vous. Tout le reste étant compris.

Dimanche 20 février 2011 à 21:19

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Mercredi 6 octobre 2010 à 16:45

De ces choses que l'on obtient en conquérant et que l'on abandonne en les aimant. Aucun confort dans la voie que nous avons choisi d'emprunter.

"Entre amants il n'y a que des coups et des caresses."


Octobre, Ô Rage.

Vendredi 24 septembre 2010 à 17:13

Septembre se fout royalement de moi. Il n'existe pas. Il ne soupire pas de soulagement. C'est juste le précédent qui s'est déguisé. Un mois d'août attardé, plein d'amertume et alcoolisé. Je n'en ai pas l'habitude, de l'amertume. De la jalousie non plus. Mais je l'ai éprouvée, stupidement. Puis preuve m'a été faite par deux fois qu'elle ne rimait à rien. Autant la mienne que celle qu'on a eu envers moi. Beaucoup de haine mais surtout de la jalousie. Je ne comprends pas pourquoi. Mille fois j'ai voulu te détester d'avoir ce que je n'avais pas. Plus de mille fois mes mots ont été violents, sans pitié. Et faux.

"Comment une fille aussi bien foutue peut se mettre dans des situations pareilles."

"Ouais, la vie est tellement plus simple pour les moches."
 
Death cab for cutie.

Samedi 14 août 2010 à 0:40

Niveau écriture, c'est la déchéance. Mais c'est ce que j'expliquais à Sarah : les gens avec qui j'ai appris à rêver ne sont pas là pour voir mes rêves se réaliser. Alors il faut que j'en trouve d'autres et me mette en chemin pour les atteindre. Pas mal de personnes de ma connaissance sont profondément marquées par le film Inception. Bizarrement il ne m'a pas fait plus d'effet que cela. Peut-être parce que je ne me demande quasiment jamais "Hé, mais si ma vie n'était qu'un rêve ?", sûrement parce que les rares fois où je me suis posée cette question j'étais dans mon lit, couchée dans un corps que je n'aime pas, enfermée dans une identité et un prénom que je n'aimais pas. Un seul constat : si un jour je me réveille, et bien je me réveillerai. En attendant j'essaye de faire en sorte que ce rêve ou cette réalité, qu'importe, ne tourne pas au cauchemar. Ce qui inclut de combler les trous noirs.

Lundi 2 août 2010 à 0:13

Que fiche l'automne ici ? Je n'ai pas besoin de la pluie sur les feuilles du pommier pour savoir que c'est mon ultimatum. Pas de gouttes. Juste le bruit. Et pouvoir rester plusieurs secondes exposée, sans sentir. Juste entendre. Mais j'ai déjà trop écouté. J'aimerais être percée, par le froid, par la pluie. Même pas de vent. Juste cette odeur qui manque, celle d'une averse d'été. Je refuse d'être inodore, incolore et sans saveur. Tu ne peux être indifférent. 

Dimanche 1er août 2010 à 1:35

Paris s'éloigne. Ca laisse un goût amer dans ma bouche, moi qui n'ai pas mangé depuis hier. La vue est belle : le Sacré Coeur, Montmartre... Le ciel est bleu. Je me souviens d'il y a quelques années, je partais dans le Sud et passais à côté de la capitale. Le ciel était gris, le chocolat chaud brûlant. Ici il fait chaud, ciel azur, assise sur l'un de mon sac dans le couloir du TGV. Je me déchire. Pas avant septembre... Je ne tiendrai pas. J'ai besoin de toi, j'ai besoin d'août. De revenir là où ma vie se fait, là où mes combats se mènent. Paris je t'aime. Je le disais il ya de cela des années, sans encore le savoir vraiment. Et je revais de quelqu'un qui saurait exprimer ça, l'incaner plutôt. Rassembler tous mes bouts de fille éparpillée. Juillet Je M'Eparpillais. Parce que le 4 qui était devenu mon cauchemar a été une belle journée. J'ai failli sombrer. Sauf que non, c'eût été trop. Je n'ai pas brillé, mais j'étais là, vivante. Je souffrais mais j'étais.

Lundi 19 juillet 2010 à 22:10

 Je viens pour écrire dans une fenêtre pour email. Le but n'étant pas d'en envoyer un. Moins d'une dizaine de mot.
Moi je voudrais t'écrire en florilège. Pour te faire comprendre tout ce que j'ai cru que tu serai. Tout ce que tu as été. Tout ce que tu es. Tout ce que je veux que tu sois encore. Le baume au coeur. L'écho d'un silence.Le parfum de l'invisible. D'autres encore. A-t-on besoin de signifier à quelqu'un qu'on l'aime après l'avoir tant écrit ? Ta première réaction fut la bonne. Tu m'exhortas à faire demi-tour, et tu restas. Je ne supporterai pas que tu fasses semblant de partir. Je suis même prête à accepter le médiocre si cela doit me faire vivre. Vivre pour t'y emmener. De toutes ces choses desquelles tu ne peux pas passer à côté, parce que ça n'est pas raisonnable, justement. 

Dimanche 11 juillet 2010 à 16:16

 Avant que tout ne commence à partir, à s'enfuir, à sombrer.
Le temps de te penser encore seul.
De ne voir que moi dans tes yeux.
D'imaginer pour l'une ce que seraient toutes les autres secondes.
Je ne louperai aucun de nos rendez-vous.
Je n'oublierai rien.
Je travaillerai à me souvenir. 
Pour en créer d'autres.

Lundi 3 mai 2010 à 3:07

Avril en apnée est fini. Je ne sais pas si reprendre ma respiration suffira. Si cela sera même utile. C'est un peu comme fermer les yeux en redoutant le moment où la musique s'arrêtera. Avant que l'on soit endormi. Au beau milieu d'une échappée. Parce que l'écriture du morceau n'a pas été finie. Je suis retombée, c'est le cas de le dire, sur un mot que je n'avais pas connu depuis longtemps "Cliffhanger". Et c'est tout à fait ça, cette peur précise. Combien de vies à faire tenir dans ces quarante-huit secondes ? Comment faire tenir ma vie dans ces vingt-quatre heures ? J'ignore si la chute est plus douloureuse dans le rêve ou dans la réalité. C'est s'interdire pour une question de crédibilité. Le propre de mes rêves est de garder une base de réalisable. Ils seraient moins beaux sinon. Comme ce jeune homme dans ma nuit dernière. Qui était charmant sans pour autant soutenir la comparaison. Moins d'une seconde pour le savoir. Alors on essaye de cacher, derrière un sourire, un écran, des mots faussement maladroits, une personne-personnage plus facile à tenir en somme. Avoir mal un peu avant de  vivre. Finir une période sans encore oser entamer l'autre. Est-elle seulement réelle, le restera-t-elle ? "Tu me manques beaucoup plus que déjà." Je crois que mes travaux sur la concordance des temps ne seront jamais achevés. J'ai surtout l'impression que cette carte postale n'arrivera jamais, et qu'on ne m'autorisera pas forcément à aller la trouver.

http://lagrandemymy.cowblog.fr/images/IMG5378.jpg


Sais-tu au moins comme tu m'as manqué ? Plutôt que Méli-Mélo. Ca m'emmêle.
 

Lundi 5 avril 2010 à 3:49

En allant à la fin de mon cahier. En voulant y écrire des adresses d'un autre pays, je suis tombée sur ces deux petites fleurs. Quand vers la fin de l'année scolaire, avec Manue, on en mettait dans notre decolleté avant d'aller en cours d'histoire, parce qu'une pause de midi dans l'herbe à nous deux, c'était beaucoup de verdure balancée. J'ai envie de pleurer de tout ce qu'elles me manquent.

http://lagrandemymy.cowblog.fr/images/IMG5365.jpg

Dimanche 4 avril 2010 à 3:04

J'y ai pensé alors que j'étais en train de courir, pieds nus dans les couloirs de la gare. Est-ce que je n'en avais pas marre de me dépêcher pour rien ? De me frayer un chemin parmi les embûches pour des ombres et des aperçus ? Et puis, j'ai vu que pendant que j'esquivais, sautais les marches, les ballerines à la mains et les chaussettes qui noircissaient au fur et à mesure, pendant que je perdais mon souffle, je souriais, riais. En bousculant les militaires, en effleurant les armes des policiers. Ce sont les seuls pour qui je ne dévie pas de ma course, c'est un principe. Ils doivent être entraînés pour. Si un jour l'un d'eux s'avise de vouloir m'arrêter... Nous verrons cela. Mais je t'avoue que de retour dans le métro, calmée et brisée, j'ai eu un vague espoir. En recevant un sms d'un numéro inconnu. Un instant, rien de plus, j'ai voulu puis craint de voir ; "Elle te va très bien, cette veste verte." ou quelque chose d'autre, qui m'aurait dit que j'étais une fille malsaine, dangereuse, que sais-je de vrai encore. Sauf que non. Je suis trop douée pour ça, trop douée dans mon domaine. Trop douée pour toi. Pas assez faible pour pouvoir construire quelque chose.

Jeudi 4 mars 2010 à 1:40

Si je te dis 353. Tu t'en fous toi. Tu ne sais pas à quoi cela correspond. Oui , mais 353. Il doit y en avoir 353. Il devrait. J'en veux 353. Tu ignores totalement ce dont je parle. Le problème c'est qu'il n'y en a que 352. Et derrière toi, rien.


J'arrête même de tricher. Comme pour y croire, à n'avoir que ce que l'on mérite.
 
 

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