Samedi 1er novembre 2008 à 1:23



Allez mes petiots, parce que ça faisait longtemps.
Et rien à foutre : demain je danse.
Quitte à en crever de douleur.
 

Samedi 1er novembre 2008 à 0:44

"Je ne peux pas m'empêcher de penser [...] à rien."

Quand elle a tout bouffé. Salope. Je t'en veux. Je m'en veux. J'crois que j'en veux plus ou moins à tout le monde.

Dis, on se la fera quand même un jour ?

Samedi 1er novembre 2008 à 0:08

Se réveiller au beau milieu de la nuit. Plusieurs fois. Se réveiller en sursaut. Sentir mon coeur descendre dans ma poitrine en une fraction de seconde. Avoir chaud. Avoir froid. Se retourner. Une moitié de seconde. Un peu trop soudainement.  Arrêter toute la machine d'un coup. Laisser la couverture retomber. Et se sentir remonter un peu. Regarder. somber à nouveau dans le sommeil, sans s'en rendre compte et seulement pour quelques heures. Le beau moment n'était pas tout à fait celui-là.

L'autre je vous le raconterai peut-être. De toutes façons il ne sert à rien de garder pour soi les chimères. Même celles qui sont réelles. Alors nous sommes repartis.

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