Lundi 19 février 2007 à 21:07

Elle avait vu, sur une durée relativement courte, le monde tourner sans elle. Ce qu'elle avait vu ne lui avait pas déplu. Alors il fallait qu'elle se décide.
Les gens autour semblaient voir ça comme une tache aisée, ce qu'ils sont loins de la vérité.
Elle se souvient encore de la théorie de "l'effet papillon" d'une convertsation qu'elle a eu sur ce sujet il y a de cela 3 jours. Une question lui vient à l'esprit : la réciproque est-elle vraie ?

Est-ce qu'un tremblement de Terre à Tokyo
va modifier le battement d'ailes d'un papillon ?



***********************************

En quelques secondes je viens de perdes le sujet de mon texte. Ah c'est revenu. Nous somme le 11/02/07 il est 22h49. (Ceci n'a aucun rapport avec la suite.)

a quoi tu joues ? La question revient sans cesse, se faisant de plus en plus insitante. Je ne pense pas me tromper en disant qu'ils s'inquiètent pour moi. Il n'y a pourtant vraiment pas de quoi.  Je viens de songer à ceci : c'est aussi de ce que je fais qu'ils s'inquiètent. Cela devient de suite plus épineux, oui épineux est le terme approprié. Comme ces quatre pages qu'elle a pu faire. Quatre pages que personne ne va comprendre, en tout cas personne dont la compréhension aiderait considérablement la chute de l'histoire en la poussant dans la bonne direction.


Elle me tue. "Sois patiente". + La phrase sur mon fond d'écran. Expliquer aux autres pour se convaincre soi-même. Si si, je vous promets que ça marche.

Lundi 19 février 2007 à 20:17

Je me décide ce soir. Je serai seule, Elle est partie au ski,

http://www.ait-agency.com/photos/Photo163.jpg

Dimanche 18 février 2007 à 18:10

Et puis c'est devenu bizarre.
Je me voyais sourire pour rien, rire toute seule, avoir hâte qu'un milier de choses se produisent, juste pour les voir arriver.
Mon univers était devenu une photo noir et blanc dans laquelle je me baladais à la recherche de ces petites touches peintes qui créent des envies  de marcher dans la neige, d'arriver une demi-heure à l'avance un matin blanc pour être seule  avec un appareil photo au milieu d'une cour que je connaissais silencieuse pour la première fois, une envie aussi de dessiner mes expressions, de marcher vite sous la pluie, en faisant claquer mes talons pour accompagner le bruit des gouttes, une envie de foutre un bordel monstre dans une chambre qui n'est pourtant jamais rangée, une envie de décoller les posters, de les changer, de découper, de choisir, de placer, une envie de chanter, de jouer de la guitare, d'écrire et d'écrire, sur les 200 pages, envie d'avoir froid pour ensuite avoir chaud, ou l'inverse j'ai oublié l'ordre en route, envie de filmer les gens bouger, de tourner sur moi-même, de plus en plus vite, jusqu'à tomber, tomber dans un grand "SBAM", comme elle, tomber sans avoir mal, avec le visage fendu en deux par un plaisir non dissimulé, envie de courir dans une galerie pleine de couleurs et de lumières, pour passer dans un métro gris, ou rose ou jaune, qu'importe, un métro, mieux, une gare, un aéroport, jouer aux flechettes sur le tableau des départs, décider et se fiche du reste, plus raisonnablement, rester à attendre un bus, toujours sous la pluie, avec les gouttes de tout à l'heure qui maintenant ruissellent sur mes joues, trempent mes cheveux et tombent pile dans l'espace entre mon col et mon cou, et puis elle coulent et elle coulent, sur ma nuque, dans mon dos, et puis c'est froid,  ça fait du bien pourtant, au coeur et à la tête, le corps lui en a un peu marre, il préfère cette envie de prendre 5 minutes, un matin où je sais que je vais être en retard, pour ne rien faire, pour respirer le parfum de ma chambre, sentir la chaleur de ma couette, me lever sans me presser, tirer le velux et voir le soleil se lever, pester contre les fils électriques chercher l'appareil photo et non pas perdre, mais gagner 3 minutes de bonne humeur en capturant un peu de ciel fantastique, lever la tête et "molto piu in alto delle nuvole", bien avant, écrire, sur ce maudit banc, avec cette température glaciale, ce vent et cette petite branche qui fait vivre l'allée par son voyage constant et vain, la place éclairée, ne pas vouloir partir ne pas vouloir se souvenir de l'invisible, avoir froid aux mains, chaud au coeur, des étoiles dans les yeux, ou l'inverse, parler pour ne rien dire et profiter de ce qu'on a. Comme de ce qu'on a pas.
Dans tout ça j'étais perdue. Parce que je crois que envers et contre tout, je devais être heureuse.

 


Dimanche 18 février 2007 à 12:29

Il est très tard. Je suis à moitié-assoupie et je dois peser chacun de mes mots. Pour faire en sorte que la phrase que mon esprit me crie ne franchisse pas mes lèvres. Plus tard. J'ai fermé les yeux. Le temps n'est pas vraiment au beau fixe, il me semble même que c'est vraiment un sale temps. Qu'est ce que je fous à l'autre bout du parc ? Ah oui, je dois ouvrir la maison. Ils vont arriver. Ce volet commence sérieusement à m'énerver, un bruit derrière moi, c'est la porte. On vient me chercher parce qu'on ne m'avait pas dit qu'il fallait changer d'endroit. Alors on repart ensemble. [...] La veste ! Retour pour cette veste bien-aimée. Il faut retraverser les pelouses boueuses, sous le vent. Et les chaussures qui s'enfoncent dans l'herbe détrempée.  Le couloir. Ne me demandez pas pourquoi on s'arrête. On s'arrête c'est tout ce que je sais. Et ce qu'ils apprennent après, en comprenant mieux.

" Elle était avec son Je ".

La prochaine fois je demande l'option sous-titres. Pour connaître son orthographe du mot "jeu"


Samedi 17 février 2007 à 14:00


Elle parle encore de paradis artificiels et elle sent qu'elle va bientôt en ouvrir la porte. Les volets sont baissés, la lumière n'est présente que grace aux pauvres flammes vacillantes des chauffes-plats. Elle a les yeux cernés, les gestes lents et vagues, son coeur se balance tout doucement, de moins en moins vite, sans pour autant savoir où il veut (va) s'arrêter. Oui c'est amusant de vivre. De sentir les gens vous toucher, vous faire mal ou vous porter. Ces gens, qui s'opposent de manière systématique dans leur façons, dans leurs actes et leurs paroles. Leur seul point commun c'est de le faire au même moment.

[Toi tu t'arrêtes là.]

~ Ceci est une vitre. ~

Je sais pas, il paraît que tu as découvert ici. Que tu as apprécié un peu aussi. Alors moi je voulais te dire merci. Autrement qu'hier parce que la lecture sur les lèvres c'est pas ce que l'on a vu de mieux. Tu avais compris pourtant. De quoi ? Tu me fais penser que je ne me suis pas mentie, que je n'ai pas menti non plus, et puis d'avoir été là. Sans rien faire de mon côté mais ça on s'en fout. C'était déjà beaucoup. Sans te connaître. Son expression te va bien. Un détail qui a son importance.
Merci. Et puis non vraiment, je ne sais pas. Juste j'en avais envie. Et j'étais sure de cette envie là. Alors voilà.



  [ Et comme tu ne m'as pas écouté, tu ne cherches pas à comprendre. ]

Samedi 17 février 2007 à 11:16

J'ai pensé à toi. <3 Milliers de Bee-zOouxX (k)²

My funny Valentine...


My funny Valentine
Sweet comic Valentine
You make me smile with my heart
Your looks are laughable
Unphotographable
Yet you're my favourite work of art

Is your figure less than Greek
Is your mouth a little weak
When you open it to speak
Are you smart?

But don't change a hair for me
Not if you care for me
Stay little Valentine stay
Each day is Valentine's day

Is your figure less than Greek
Is your mouth a little weak
When you open it to speak
Are you smart?

But don't you change one hair for me
Not if you care for me
Stay little Valentine stay
Each day is Valentine's day


Vendredi 16 février 2007 à 21:27

Parce qu'il faut que j'y arrive : trouver une place dans ma chambre, ou ailleurs je ne sais pas encore vraiment, pour accrocher les photos de Depardon. Son tour du monde. Son tour des villes surtout.





Pas moyens de trouver celles en couleurs.
La terrase de café et les jardins dans Paris.
Le bus de Johannesburg.
Les femmes d'Addis-Abeba.
Le mariage moscovite.
La brume de nuit dans New York.
Le front de mer à Buenos Aires.
Shangaï.



Vendredi 16 février 2007 à 21:23

Parce qu'il le faut : je trouverai dans ma chambre, où ailleurs je ne suis pas encore bien décidée, un endroit pour mettre les photos de Depardon. Son tour du monde. Surtout son tour des villes.



Pas moyen de trouver celles en couleurs.
La terrasse du café, les jardins, dans Paris.
Le bus dans Johannesburg.
Les femmes d' Addis-Abeba.
Shangaï.



Vendredi 16 février 2007 à 21:01

Hier il faisait beau. Alors avec un ami on marche jusqu'à la médiathèque. En plus de faire beau il faisait bon. On marche vite. Faut dire qu'on a tous les deux de grandes jambes. (<3) On s'installe, à l'étage sur une table en dessous du plafond vitré. On fait le plein de lumière.
Dans ces cas là c'est une feuille quadrillée, 21x29,7, grands carreaux, un stylo, vert cette fois, et puis tout et n'importe quoi. J'aime bien. Ca me ressemble. Le jour où cela sera possible j'en scannerai une pour que vous compreniez de quoi je parle.


Des citations dans un gros et vieux volume ( au hasard, au détour d'une page, j'ai stoppé)


"Pour beaucoup, l'avenir rêvé n'est souvent que le retour à un passé idéalisé"

Robertsen Davie
Une croix du grenier.


"La guitare n'est plusqu'un cerceuil pour chanson"

Jorge Carrera Andrade

"Le temps dans l'esprit d'Eva gisait comme différents morceaux d'une image fragmentée. C'est à dire qu'elle se souvenait par bribes. Recomposer l'image était impossible. Trop de morceaux étaient perdus, manquants."

Elizabeth Bowen



Vendredi 16 février 2007 à 19:30

Incapable de se comporter comme une garce, incapable de se comporter comme une sainte . Elle ne sait même plus se lever pour aller chercher ses "provisions" et ses "munitions" dans son fameux meuble fermé à clé. La fenêtre est fermée ce soir . La nuit ne lui arrache pas de frissons. Pas d'étoiles pour la picoter.  Recouverte de trois épaisses couches de vêtements, elle se demande ce qu'elle devient. Auparavant dans la déprime comme dans le bonheur elle ressemblait à quelque chose. On aurait pu faire d'elle une actrice se jouant des situations et des textes écrits à l'avance, composant son attitude selon le fond, avec toujours ce souci esthétique. Elle qui avait toujours cru pouvoir s'inventer. Elle est rattrapée par la vie qui lui impose sa cadence. Cette gamine, ce soir elle en est une, recroquevillée sous ses couettes, se sent comme une enfant qui a été trahie. A qui on a enlevé son jeu. C'est ce qu'elle est d'une certaine manière ; une enfant trop gâtée, qui découvre brutalement qu'elle ne pourra pas décider de chaque chose, que la joie comme la mélancolie savent s'imposer d'elles-mêmes.


Marie.

Jeudi 15 février 2007 à 20:48


Elle me fait faire toutes les bêtises. Elle me fait tout oser. Je peux regretter mais jamais je ne pourrai lui en vouloir. Parce qu'elle me pousse juste à être qui je pourrai être. Comment la remercier ? Pour ses mots, peu nombreux, mais si forts, écrits en rouge, pour ce qu'elle fait partager à une autre et que j'ai compris aujourd'hui par des mots à demi-voilés.



Je crois que c'est la seule manière de le faire.



Photo de Silverwolf.


Jeudi 15 février 2007 à 20:01

Les gens sont vraiment trop cons.


Je ne dis pas ça pour vous.

<3


Un article hors ligne en attendant qu'ils se calment.

Mercredi 14 février 2007 à 21:21

Carnaval


Ce sourire collé sur la face
Et les bonheurs qui dégagent mes impasses
Envolés les cris, les coups
J'ai rendu gentil le loup
Me cachant derrière son masque
Protégée de mes propres bourrasques

Elements compromettants
Paroles dans le vent
Froid aux mains chaud au coeur
Je répare mes erreurs

Pourquoi en demander encore
Sans cesse vouloir améliorer le score
Arrête toi un instant
Et regarde dans mes yeux
Les pas de géant
Sans aucun désaveux

Les poupées, belles de porcelaine
Le vernis sur les joues vermeilles
Me rappellent les enfants
Que l'on voyait antan
Le sourire sur les lèvres
Jusqu'à ces jours de crèves

Ôte le ruban des frasques
Substitut, tour de passe passe
Figée dans le souhait
Je ne vois plus le fait

Ce que j'ai vu créer
Je le laisse se démonter
Ailleurs dans la foule
C'est ma pierre qui roule..




Mercredi 14 février 2007 à 16:14

Et des mots écrits, écrits, écrits et écrits, et encore. Des mots perdus, paumés, envahis, obligés de se poser le long de lignes trop droites alors qu'ils n'ont qu'une seule envie, s'en aller, s'envoler en tout sens, ne pas revenir en arrière puisqu'ils en oublient même ce qu'est l'arrière son existence, pour eux c'est inutiles de savoir là où ils se trouvaient hier, il y a quelques heures, quelques minutes, quelques secondes. Et demain, et dans quelques heures, quelques minutes, quelques secondes.. Que traduiront-ils ? Un sourire ou une larme ? Un changement ? Un sourire : un sms. Et un changement : ils ne finiront pas dans la poubelle de la permanence.
Il pleut. Ecrit sur ma main gauche par ma main droite, pour mon courage :

She is my Valentine !
<3 Fun <3
Be(e)   

Ca a un peu délavé. Il pleut quoi.

Mercredi 14 février 2007 à 16:10








Les pieds nus, perdue dans la jungle,
Je te suivais, juste avant la pluie.
Disparu, comme un coup de flingue,
Un peu sonnée je tombe du lit,
C'est comme ça toutes les nuits
Depuis qu't'as disparu de ma vie,
Sur les toits de Paris,
C'est là que je finis mes nuits

Du lundi au dimanche
Mise à nu
Mes jours sont des nuits blanches.

Mise à nu,là dans le désert
De nos amours j'ai marché des heures,
J'ai rien vu malgré mes prières
Quelques vautours venus là par erreur,
Face au vent j'ai si peur
Depuis que t'as déserté ma vie,
Je ressens la terreur,
Je ne sais plus très bien qui je suis

Du lundi au dimanche
Mise à nu
Mes jours sont des nuits blanches.

Tous les avions sont passés sans me voir
A l'horizon le ciel est noir
Quand les histoires se terminent mal et qu'on les ramasse
Y a des silences et des souvenirs qui laissent des traces.

Lentement je refais surface
Fin de l'hiver une histoire qui s'efface,
Doucement je remplis l'espace
Quand je vois la mer je ne bois plus la tasse,
C'est comme ça que j'oublie
Qu'c'est toi qui m'a volé ma vie,
Quelquefois je m'ennuie
Alors j'vais danser sous la pluie

Du lundi au dimanche mise à nu
Mes jours sont des nuits blanches.




Mardi 13 février 2007 à 20:59

Il est 20h44. Heure du décès : 20h30.

"Quelqu'un est allé chercher le courrier aujourd'hui ?"

"..."

"Et hier ?"

"..."

Pas grave j'y vais avec entrain, j'aimer courir jusqu'à la boîte aux lettres pour ramasser les enveloppes.
Je sors par la petite porte, dehors il fait bien noir, un regard lancé à mon ami Orion, c'est bien il ne fait pas trop froid. J'ai la petite clé dans la main. Il faut escalader la grille, je préfère ça à farfouiller pendant 10 minutes pour ouvrir le cadenas. Et j'avoue aussi que j'adore escalader cette grille. Elle surement moi, elle grince un peu plus à chaque fois.

J'ouvre la boîte verte, 5 enveloppes : une brochure de vacances, une facture, une lettre officielle, et deux  petites enveloppes, bien lourdes.
Je commence à être intriguée et me dépêche de revenir à l'intérieur. Une fois dans le garage, n'y tenant plus, j'allume la lampe et regarde ces deux lettres.
Je me sens glisser le long de l'armoire à chaussures. Je relis, deux, trois fois, l'adresse et le noms des expéditeurs. François, et, comble de la surprise, à la fois ravie et plombée, Anaïs.

Lui toujours le même, il me parle et me parle et me parle, de tout ce que je sais déjà, des choses que je ne veux plus entendre comme de celles dont j'ai éperdument besoin, de sa vie quotidienne, les petites joies et les petits tracas d'un garçon de bientôt 17 ans, laché dans Paris au milieu de ses rêves.

Quant à elle, c'est différent. Je dois la redécouvrir, l'apprendre à nouveau, pour peu que je l'ai un jour comprise. Son écriture est plus fine, elle est plus fine, sa photo est superbe, son sourire comme je n'en ai jamais vu sur son visage. Je crois qu'elle est épanouie. Elle me dit que oui. Elle s'interesse à ce que je vis, qui sont mes amis, qui sont les gens que j'aime, ce en quoi j'ai changé, les souvenirs que je garde. Elle me raconte les siens, et force est de constater qu'ils sont parfaitement identiques.

Auparavant j'ai pu dire qu'il était mon miroir, celui qui a fait ses choix à mon exact opposé, celui qui avait les mêmes chances mais qui a saisi ses chances d'une autre manière. J'étais dans l'erreur. Mon miroir je l'ai trouvé dans cette feuille quadrillée. Dans ces mots écrits à la va vite entre deux cours, deux entraînements.

Si je suis cette fille qui pleure contre les cartons, entre la machine à laver et le compteur, c'est que j'ignore si ce que je vois me plait ou non.


Mardi 13 février 2007 à 19:17

J'ai environ une dizaine de textes à vous poster.
La question et de savoir quand.
Et comment.



On souffle.

Un petit calcul.. En janvier nous en étions à 0,026 commentaire par visite. Ca c'est fait.

Lundi 12 février 2007 à 22:24

Il y a des jours comme ça. On veut juste envoyer un sms à quelqu'un parce qu'on est content de le connaître ce quelqu'un. Parce qu'on peut n'avoir rien à dire et en avoir envie.
Ce quelqu'un on peut vouloir lui décocher des sourires. Juste avec 5 mots, une virgule et deux points, oublier tous les soucis qui vous tourne dans la tête pour être heureux de voir une attention. Et quelle attention. On ne connaît pas forcément les détails, mais ce qu'on a nous suffit amplement. A partir de là il n'y a plus qu'à. Alors on tisse là-dessus, avec des week-ends trop courts, avec une poste trop longue, avec des maladies trop présentes, des coeurs trop meutris, des mots trop chargés de douleur mais si vrais, si bons à lire, parce qu'ils veulent dire quelque chose, des photos si pleines de sentiments, des chansons si pleines de sens et de sentiments, avec des sourires si "tu-es-en-train-de-me-remonter-en-flèche-là-et-tu-sais-même-pas-pourquoi". Après tout le pourquoi c'est ce qui fait mal. On a le comment, le reste on s'en fiche. Je ne sais pas pourquoi je me sens si proche de toi. Et je m'en fiche. Je constate. Et ce que je constate me plait.



J'ai pensé à toi en écoutant la chanson Be my princess. Alors voilà. Je voulais la mettre mais elle ne marche pas ce soir. Je voulais aussi une image. Je suis retombée sur un dessin. Je l'ai piqué par un moyen détourné, je me suis rendue compte de ce qui était noté à côté. Je me dis.. wouah.

Lundi 12 février 2007 à 22:06

Un matin, complétement perdue dans les couvertures et les draps blancs. Dans cette sensation confortable due à une chaleur douillette. Ouvrir les yeux, mais pour quoi faire ? Elle est si bien à ce moment précis. Elle sent un tel bonheur de rien véhiculé par tout son être. Sa journée n'a pas commencée et sa nuit n'est pas vraiment finie. Suspendre le temps. Juste là. Chut. C'est possible. Et garder ce sourire, et garder ce papillonnement des paupières. Quelques secondes avant de se retourner et de tomber à nouveau dans le quotidien.
Ce qu'elle veut réellement c'est pouvoir ouvrir les yeux, regarder son plafond blanc, se préparer à sortir de ce cocon, se préparer à avoir froid pendant 10 minutes et garder ce sourire, et gagner des étoiles dans les yeux ; parce que cela en vaut le coup.


J'aurai aimé avoir une belle photo d'un tel moment. Elle est dans ma tête. Mais je ne doute pas qu'elle soit aussi dans les votres.



Lundi 12 février 2007 à 21:25

Je voudrai savoir qui a laissé ce commentaire. Très étrange. Qui m'inquiète un peu, car il peut avoir beaucoup de sens, que je préfererai éviter d'avoir à deviner. Si la personne qui l'a laissé ne me "connait pas" autrement que sur ce blog elle sera aimable de me dire pourquoi ce pseudo et pourquoi ces trois petits points. Et si elle me connait et que tout cela est voulu.. Je lui conseille d'avoir le courage de venir s'expliquer avant que je ne m'énerve très sérieusement.





La noix d'honneur aujourd'hui, accrochée sur un manteau noir, selon ses propres dires, plutôt bizarre : "l'enterrement te va bien, tu es superbe"


Niark !



Ps : Je viens peut-être de comprendre à cause du précendent commentaire de Raf, qui ne s'appelle pas Raphaëlle. Mais oui je suis complétement parano avec ça. Alors une explication, juste pour rassurer une pauvre fille sur les nerfs, est la bienvenue >_<




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