Mercredi 23 août 2006 à 1:31

Les mots me glissent entre les doigts.

J'ai conscience de la confusion qui règne à travers ce feu d'artifice d'émotions… Mais tout est là pour me pousser à exorciser. De la musique, découverte grâce à une de tes chères amies qui malgré les apparences l'est aussi pour moi, au courant glacial du ventilo qui me secoue de frissons… Mais il n'est pas le seul responsable, loin de là.

Aucun ordre dans cette effusion de pensées, pourtant il faut bien en venir au sujet. Oublions les frissons, oublions tous les sons, et posons nous la question.
J'en choisis une sans savoir si c'est la bonne : (les frissons s'arrêtent brusquement)

Qui es-tu ?


Par cette photo, cette promesse au reflet, que cherches-tu ? Que désires-tu ? Qui es-tu ?


A vrai dire, ce que j'ai cherché, pour ma part, ce n'est pas les réponses, mais le fait de me poser ces questions. C'est un pas en avant, (un pas secoué de frisson à nouveau) une autre enjambée vers la lumière.
Et hélas, qui peut dire si j'y arriverai un jour, à cette lumière, et qui peut dire à quoi elle ressemblera ? Une chose est sûre, elle exigera des sacrifices.

Surtout à ne pas prendre à la légère. Alors –lâcheté ou sagesse ?- je dois attendre d'être prêt. Je dois arrêter la machine. Comme toi.
Peut-être enfin pourrais-je capter ce message, l'accepter, le comprendre :


"La vie n'est pas ce que tu crois . C'est une eau que les jeunes gens laissent couler sans le savoir, entre leurs doigts ouverts. Ferme tes mains, vite. Retiens là ."

Antigone

J'ai d'ailleurs le sentiment que j'approche de lui en faisant une halte. Après tout, ne suis-je pas en train de fermer mes mains ? Brusquement. Et de la retenir (et non là ^^).
Sans savoir ce que je retiens. Si c'est moi, ou autre chose.

Je dois continuer à avancer, pour comprendre, accepter, capter. J'espère y arriver.

Je n'ai pas tout dit, parce que je peur que mon esprit me trahisse et révèle une vérité éphémère, ou pire… un mensonge éternel.
Je suis ce lâche là. 

Mercredi 23 août 2006 à 0:32

Ma citation préférée (encore):"La vie n'est pas ce que tu crois . C'est une eau que les jeunes gens laissent couler sans le savoir, entre leurs doigts ouverts. Ferme tes mains, vite. Retiens là ."
Antigone

Je tire le rideau. Mesdames et Messieurs le spectacle est reporté. La "grande" Mymy a annulé. Je quitte la scène.

Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur de Mymy, abonnée absente.

J'arrête tout. Tout ce qui est en court, ou pas. Les amitiés, les amours, les gens, les pensées, les émotions, les sentiments, les gestes..
J'arrête tout. Pour reprendre.. plus tard.. ou  pas.
Je vérifie la machine, change des pièces, en jette, en rafistole certaines, garde précieusement d'autres.
Dire merde aux gens à qui j'ai envie de dire merde, et ce même si on a une histoire derrière : "Désolée c'était bien mais j'ai, ou tu as trop changé. Merde"
Récupérer un vrai, un grand.. un
véritable LIBRE arbitre.. ne juger les gens que tel qu'ils sont, sans les magnifier, sans les mystifier, sans les rendre plus mauvais qu'ils ne sont.
Mieux ne plus juger les gens.
Et embrasser les gens que j'ai envie de les embrasser. Leur dire je t'aime. En me fichant, d
e qui ils sont, où ils habitent, ce qu'ils pensent de moi. Ne pas espérer. Ne pas rêver. Vivre.
Et arrêter. Pour recommencer avec certains, parfois exactement à l'endroit ou j'ai arrêté, parfois au début, et parfois, vraiment de rares fois, plus loin.
S'arrêter pour avancer. Je fais confiance aux gens. A qui j'ai besoin de faire confiance pour pouvoir les aimer sans me torturer. Ils peuvent trouver la solution pour moi.
Je tire le rideau. Je quitte la scène. Et je
vis ailleurs que dans mon thêatre.
Bip.. bip.. Mymy abonnée absente.. veuillez laisser un message après le bip sonore.
Peut être qu'elle recommencera.




Mode : dédicacé, pour moi, pour lui avec qui j'ai tant parlé ce soir. Mélancolie. Peur de retrouver mon lit.
"Words don't come easily.. Like I Love You, I Love You" Ca faisait trop longtemps que j'avais ce texte sur le coeur.
J'ai perdu 3 kgs en deux jours. Et j'arrive même pas à m'en réjouir, ça ne fait que m'enfoncer.. c'est moche parfois la vie.


Mille bises Mymy

Mardi 22 août 2006 à 19:17




Au début elle ne comprenait pas comment ils pouvaient être amis, d'ailleurs, plus qu'amis meilleurs amis, inséparables, frères de coeur.
Elle ne voyait pas leurs points communs.. et puis elle devait aussi avouer qu'elle s'entendait beaucoup mieux ( c'est un euphémisme) avec l'un qu'avec l'autre.
Cependant, un jour, au détour d'une conversation sans intérêts particuliers à première vue, elle comprit.
Qu'elle avait cherché les mauvaises choses, ce n'était pas à leur ressemblance qu'on les comprenait, mais à leur complémentarité.
Depuis ses relations avec les deux hommes n'avaient cessées de s'améliorer. Jusqu'a aujourd'hui.
Ce soir  elle allait sans le savoir encore changer une bonne partie de sa vie.
Mais pour l'instant elle s'interrogeait. Pour la soirée qu'ils donnaient ce soir, le noir était de mise, une robe de soirée, longue aussi.
Sa robe Michaël Kors semblait tout indiquée, il faut dire que c'était une tenue de rêve, longue, fendue sur le côté droit, le bustier avec quelques paillettes et un décolleté en V.
C'est surement parce que cette robe là était parfaite qu'elle ne la mettrait pas.
Elle pris donc dans son armoire une robe ultra courte Hussein Chalayan... avec des perles en bordure et un espèce de d'habillage drapé qui mettait excessivement bien en valeur le decolleté.
Raphaëlle se regarda quelques instants dans le miroir avant de penser ce qu'elle pensait à chaque fois " je peux vraiment prendre ça ?" et comme à chaque fois elle trouvait une quelconque excuses et y allait quand même ainsi. Ca ne lui réussissait pas si mal d'ailleurs.
Aujourd'hui l'excuse c'était sa meilleure amie : " Quand on a des jambes aussi longues que les tiennes, c'est un sacrilège de mettre une robe en dessous du genou.
Oui, décidement sa meilleure amie était très accomodante.
21h15 ... il était plus que temps de finir de se préparer, des yeux charbonneux, avec une touche de vert sur le haut de la paupière et un long trait qui permettaient de souligner son regard d'un vert rare et la forme de ses yeux, assez en amandes pour en faire palir de jalousie Cléopatre.
Elle détacha ses cheveux d'un noir ébène et les laissa tomber jusqu'a ses reins ... elle était prête. Et si vous me permettez une remarque... magnifique.


Lundi 21 août 2006 à 23:05


Hier on m'a offert une clé. Une clè très petite, à porter autour du cou. Qui m'a offert cette si petite clé en or est sans importance.
L'important c'est justement l'importance que je lui donne.
A cette clée du coeur. Que n'ont réellement que quelques gens à qui je me promets de faire tenir un jour ce bijoux entre leurs mains.
Je ne suis pas hypocrite. Les gens qui l'auront (ou ceux qui l'ont déjà eu) savent qui ils sont et pourquoi ils tiennent la clé de mon coeur.
Par leur présence, leur tolérance, leur compréhension, leur amitié, leur amour.
Ce sont ceux avec qui plus que de partager mes rêves j'en vis déjà certains.


                                                                                        Prochain RDV de cette clé.
                                                                                               Novembre j'espère.
                                                                                   Un jour prochain avec cette Presque Moi
                                                           

Dimanche 20 août 2006 à 15:16

L'article précédent, je dois l'avouer à été inspiré d'une vidéo que je me dois de vous présenter.
Hier soir ou plutot la nuit dernière j'avais fait un magnifique texte d'introduction à cette vidéo avant que mon ordi ne bug... Je n'ai pas trop le courage de recommencer maintenant. Mea Culpa.
Allez, un peu quand même.

Cette vidéo m'avait bouleversée car sous les traits de la danseuse Polina Semionova du Staatsballett Berlin qui danse dans ce clip du chanteur Herbert Grönemeyer j'avais retrouvé Enelya. Qui est le pur fruit de mon esprit. Et cette danseuse n'était autre qu'ELLE.
Ses yeux, son jeu, son doigt qui touche presque la caméra dans cette quasi pudeur qui s'arrête et qui nous arrête. Juste avant que la danseuse ne se dévoile totalement sans rien voir d'autre autour que sa danse.
Le début dans un décor plutot sombre avant que l'on ne découvre un grand theâtre.
Enelya c'est la même chose et ce théâtre au final elle le découvrira comme le grand dans lequel elle jouera la pièce de sa vie.
La danseuse vole littéralement et moi ben... c'est comme si je voyais mon personnage prendre vie ailleurs que dans mes mots. Une sensation haute en émotions variées.

Alors, Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, Cher(e)s Ami(e)s, Cher(e)s Bloggeu(ses)rs j'ai aujourd'hui l'inexpliquable joie de vous faire découvrir Enelya. Sous les traits de Polina Semionova.






Dimanche 20 août 2006 à 2:21

Elle rendait cela si facile.
Elle dansait avec une grace innocente et grave. Comme une petite fille qui joue le plus sérieusement du monde puisqu'elle rentre dans son univers totalement, c'est ça en réalité l'innocence que l'on prête aux enfants, la capacité de s'immerger ailleurs.

Et Elle me donnait cette sensation quand je la voyais danser.
C'est bien simple mes yeux ne pouvaient plus se détacher d'Elle. Et je ne  voulais pas qu'ils se détachent.
Au beau milieu de la chorégraphie, lors d'un enchainement particulièrement difficile aussi bien techniquement que physiquement, un sourire parfois éclaire son visage.
Nul besoin de projecteur.
Ce n'est pas la joie de réussir ce mouvement, ce n'est pas la satisfaction, non c'est la joie pure de faire ce qu'elle fait le mieux, de se repousser sans cesse, n'écoutant que sa volonté, le corps elle le faisait passer après, il pouvait souffrir tant qu'il continuait à pouvoir faire des jetés, des pointes, des pirouettes, des grands écarts...

Sur scène on la voit évoluer, jouer son personnage en même temps qu'elle le fait vivre dans son corps.
 Chaque regard jeté vous est directement adressé, et il peut y avoir 1000 spectateurs dans la pièce avec vous que ce regard vous arrive et vous trouble.


Mettons à part son talent technique, sa volonté de fer, cette fille a le don que très peu de gens ont réellement, et je ne parle pas uniquement de danseurs, je parle aussi d'écrivains, de chanteurs, de musiciens. Elle a le don de vous emmener exactement là où elle se trouve.

Sauf que vous ne voyez que la facilité.

 Exactement comme une enfant.
Surprenez le regard d'une petite fille jouant, ou mieux, rêvant éveillée, vous vous verrez heureux, ou triste, ou encore mélancolique, exactement comme cet être l'est devant vous. Vous ressentirez cela sans avoir eu le cheminement intérieur à accomplir pour arriver ailleurs. Vous vous surprenez à penser : que c'est facile.

Cependant, quand vous revenez à votre réalité vous savez bien que oh non ce n'est pas facile, c'est presque le contraire.

Mais vous avez été transporté. Par une enfant ou par ces gens qui ont ce don.


Elle, plus elle le cultive, plus elle se sent heureuse, plus elle vous emmène loin avec elle, plus vous lui donnez en retour.

C'est tout sauf un cercle vicieux. C'est la relation étroite qui se noue entre Elle et Vous quand vous la regardez danser depuis un certains temps. C'est la relation qui me relie à elle et qui fait que je peux très exactement l'expliquer. C'est Enelya.

Dimanche 20 août 2006 à 1:44

Dans l'article précédent vous avez découvert Myriam.
Seconde de mes héroïnes à qui j'ai décidé d'accorder un type de texte.


Enelya que vous connaissez déjà, jeune, talentueuse, ambitieuse et acharnée.
Myriam dont vous venez de faire la connaissance, talentueuse, ambitieuse, indépendante et dynamique.
Raphaëlle, qui va arriver, talentueuse, ambitieuse,belle, nomade et libre.


Elles ont toutes comme vous l'avez remarqué deux points en commun. C'est fait exprès.
On m'a dit qu'il me manquait une chose principale pour accomplir mes rêves. Le talent.
Mais qu'arrive t'il à trois filles si différentes, si semblables et qui, au final sont toutes un peu à l'intérieur de moi ? Le talent fait il vraiment tout ? Je ne crois pas. Il faut autre chose à côté. Qui peut considérablement varier d'une personne à l'autre. Et parce que je n'oserai même jamais oser penser à rêver d'être une de ces filles, d'avoir leur talent, et bien je ne rêve pas je les écris.
Ces jeunes filles, jeunes femmes ou femmes vous réservents bien des surprises.
Pas que dans les textes. Elles me réservent des surprise à moi aussi.


Dimanche 20 août 2006 à 1:34





Je ne me souvenais pas avoir été marquée par ce moment. Non j'avoue que je ne m'en souvenais pas. Bizzare tout de même. J'étais en train de faire ma valise. Je partais enfin. M'installer où j'avais toujours voulu m'installer, mon grand rêve, ma grande ambition, ma grande vie, ma grande ville : Paris !!
J'y avais trouvé un studio il y a quelques mois.
Tout ce que je peux dire c'est que eh bien non ce ne fut pas le coup de foudre ce studio. Pour être parfaitement honnête il ne m'avait pas plus des masses. OK il était bien éclairé, assez spacieux et bien situé. Mais il dégageait quelque chose qui ne me plaisait guère. Comme si il était mort, abandonné, hostile. Tout à la fois.
Et puis le promoteur à du prendre un appel et je suis restée un moment seule. Un long moment seule. Et j'ai découvert quelqu'un dans ce studio. Le studio lui même. Mort, pas totalement, abandonné certainement, et hostile pas tout à fait... plus méfiant.
J'ai regardé à travers les fenêtres. Observé une nouvelle fois son parquet et sa moquette. Tilté sur les rideaux et l'ancienne rampe de projecteurs.. trouvé sur un mur derrière une armoire déplaisante des taches de peinture. Un studio/atelier d'artiste abandonné. Trop malheureux. Comme si il comprenait qu'il avait une repreneuse éventuelle qui le méritait peut être il s'est montré à moi sous son meilleur jour, le nuage a disparu et le soleil à pleinement éclairé la pièce, soulignant les couleurs, pastels ou vives, dispatchées partout dans les 55 mètres carré. Et là. Je l'ai trouvé. Un endroit à faire vivre qui n'attendait plus que quelqu'un.
Mais ce n'est pas du studio dont je voulais vous parler. Ni des études que j'allais suivre, je vous en reparlerai plus tard.
Non. Je vous parlais de ce qu'il s'est passé alors que je bouclais ma valise.
La chaine hifi à commencer à faire entendre une chanson qui m'a stoppée.
Je souriais en repensant à ce si (trop ?) bon moments, j'avais les larmes aux yeux d'émotions, de nostalgie et aussi de tristesse parce que ce moment était passé. Et avait fini.
Au bout de 3:23 la chanson s'est arrêtée. Et moi j'ai recommencé. A me questionner sur le pourquoi, le pour quoi, et le comment. En moins de temps qu'avait duré cette coulée de notes et bien j'ai retrouvé le pourquoi, le pour quoi (qui ?) et le comment.
Une fois de plus j'en arrivais à la même conclusion. J'avais raison.
Et je partais à la fois pour oublier, m'épanouir et me retrouver, en partie dans ce moment.
Citadine, artiste, ambitieuse, nomade. Je devenais ce que j'étais depuis toujours.
Myriam à l'assaut de Paris. Myriam à l'assaut du monde. Myriam à l'assaut d'elle même.
Fuit. J'arrive !

Dimanche 20 août 2006 à 1:11

Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...Et vous donner les réponses invisibles...




1000 bises Mymy





Dimanche 20 août 2006 à 0:45

J'ai découvert cette chanson hier .. et depuis elle tourne en boucle, j'ai écouté trois versions, l'original, Tracy Chapman .. euh ouais bof bof, celle de Myriam Abel (quelle s****e d'avoir une tessiture de voix pareille !!) et celle de Ronan Keating <3 selon moi la plus belle !!!


Sorry
Is all that you can't say
Years gone by and still
Words don't come easily
Like sorry like sorry
Forgive me
Is all that you can't say
Years gone by and still
Words don't come easily
Like forgive me forgive me

But you can say baby
Baby can I hold you tonight
Maybe if I told you the right words
At the right time you'd be mine

I love you
Is all that you can't say
Years gone by and still
Words don't come easily
Like I love you I love you

                                                        1000 bises Mymy


Samedi 19 août 2006 à 16:41


Parce que ce blog m'a manqué. Parce que je veux remercier les gens qui lui rester si fidèles.
Je bidouille le Css... j'améliore.
Et ce qui me tue c'est que certains changements ne sont visibles qu'avec IE.
Le comble pour une firefoxeuse comme moi...
                                                           
                                                                       10000 Bises Mymy

Vendredi 18 août 2006 à 19:28




J'y pensais, j'y pensais, et j'y pensais encore. A chaque moment. Toujours cette idée fixe cette obsession. Mais ce n'était qu'un rêve, un fantasme, ça n'était pas possible et je le savais. Comment ai je pu être aussi stupide ? Pourtant aujourd'hui et cela fut une grande surprise et bien.. cela s'est réalisé, mes voeux se sont réalisés, mes tortures mentales et physiques ont portées leurs fruits. Je ne sais pas si je dormirai ce soir. Mais ce sont déjà deux énormes poids en moins. J'approche de plus en plus de ce que j'attends, peut être qu'il faut laisser les choses un peu se tasser ? Et parler plus tard à tête reposée ?
De nouvelles questions dont les réponses cependant m'angoissent beaucoup moins que les précédentes. Tout vient à temps pour qui sait attendre.
J'ai aussi dit, il y a un certains temps que je me vengerai.... aujourd'hui j'ai hésité. Mais parce que je l'ai dit, parce que je l'ai pensé au point de vous le dire et de trouver en moi la force de me le promettre, je le ferai.
Comme quelqu'un me l'a fait remarquer les choses évoluent vite. C'est bien vrai.
On m'a fait évoluer plus vite que prévu. Et plus vite qu'on ne le saura jamais.

 


Avant la rentrée une vraie photo de moi. Parce que je ne me cache pas en ne me montrant qu'a moitié. Je montre juste ce qu'il y a de meilleur, enfin que je crois. Mais vous avez le droit de tout voir. A force de lire ces textes qui paraissent fous, flous et autres.. sans que vous le sachiez et sans que je le sache non plus vous avez appris à me connaitre beaucoup mieux que beaucoup d'autres.
Je suis en train de refaire les anciens articles, et certains noms vont sous peu apparaitre.
Je vous le dis. Un jour tout les textes déjà présents seront révélés en entier.
Mais sans nul doute que d'autres seront apparus d'ici là.

1000 bises Mymy

**********************************************************************

ce qui m'a permit de tenir durant les vacances c'est de vous écrire.
et de les appeler.
Les plus observateurs reconnaitront l'article "Envie, secret de l'espoir"
et puis derrière il y a aussi une chanson que je prépare depuis un certains temps déjà .. Le chemin qui  plonge.

A suivre.

Vendredi 18 août 2006 à 1:17



Les larmes coulent au son des notes de piano. Je pleure de mélancolie, des moments que je n'ai pas vu arriver et que j'ai gachés, je pleure parce que je suis touchée, que c'est beau mais que cela fait aussi mal.

Je pleure parce que je crève de jalousie, je n'aimerai pas être à la place de celle là dans réalité, juste dans son coeur. Est ce que j'appartiendrai un
jour à son monde ?





















Je l'espère. Mais c'est plus l'envie que l'espoir comme je l'ai dit avant. C'est surement trop beau pour moi. Trop pur. Au final je suis trop interessée. Et c'est surement ça qui fait mal.
Je pleure puisque c'est mon moyen de me rapprocher. Je pleure parce que la nuit même ne veut pas de moi. Je pleure parce que j'aimerai être cet oiseau qui a le monde à conquérir.
Je pleure parce que je sais plus ce que je dis, ce que je pense. Parce que tout se déforme au fur et à mesure, bien trop vite.
Et si tu n'as pas compris pourquoi je pleure. Tombe un jour amoureux d'un éphémère.


Revenir en arrière.


1000 bises glacées.. il fait froid dans cette nuit.
Mymy




ps : mes excuses au génial silverwolf pour avoir pris ses deux photos sans permission express, mais que je pense avoir dès demain matin.

Vendredi 18 août 2006 à 0:38



et encore une fois tout changer ou presque.... Garder le regard et voir disparaitre la honte.
Sans remords ni regrets c'était ma devise, elle a été anéantie en quelques jours. Félicitée d'abord, c'est trop facile, et bien trop accomodant.
On en arrive à voir ce qui n'était pas, ce qui n'est pas et à se projeter dans ce qui ne sera pas.


Petit conseil parce que c'est bien pour ça que je suis là aussi.
VouZémoi veut dire quelque chose.
Voici le conseil donc :
REVENEZ EN ARRIERE
revivez les moments,
 jours après jours,
 minutes après minutes,
le temps efface tout (ou presque)
même la honte
même l'amour
mais il n'efface pas les mots
que je change après le temps
parce que j'ai le pouvoir de gagner cette course
juste pour cette fois
trouve aussi cette envie
de changer le cours du temps
le fil des événements
on est maître
non pas des sentiments
mais des pensées
et encore une fois
des mots..
reviens en arrière
Ici
Sur ce blog
Comme ailleurs.
Et si tu en as besoin
Surtout écris.
Ne garde pas pour toi
Ce que tu veux changer.





pix de moi.

Jeudi 17 août 2006 à 22:19

" Ce soir je ne dors pas ... comme la toute toute première fois ..."






Cela fait maintenant   37  jours que je ne dors pas. Ou que je ne dors que quelques heures, d'un sommeil agité de rêves, de cauchemards et/ou de somnanbulisme.
1 an, plus ou moins, un an que je n'avais pas eu ces troubles sur une si longue période.
Au départ je n'y ai pas cru. Qui veut croire d'aileurs à une telle chose ? En tout cas pas moi.
C'était juste le stress, les petits tracas de la vie quotidienne (un frère cadet par exemple), l'excitation de certains jours, la mélancolie, la nostalgie, voir le manque d'autres.
Désormais cette dernière excuse s'avère une réalité ;
aux vues des dates, mais aussi des sujets de ces rêves se transformant en cauchemards et de ces angoisses nocturnes.
Un nouvel an qui se termine en suicide, un mariage qui devient enterrement...
Des cris, des pleurs et des morts... Pas toujours brusques.
Le jour venu ils m'apparaissent pourtant comme ils me sont toujours apparus des amis précieux, fidèles (et plus que tolérants) Bon sang j'ai toujours aimé la nuit comme une amie, qui me cache, m'écoute, à qui je confie mes pensées, mes écrits, avec eux encore plus.
Les longs retours vers la chambre, les sms et appels jusqu'au matin.
Et voilà que mon subconscient me vole cette seconde vie.. celle qui me permet de survivre à la première...
Ca ne me dérange pas plus que ça de ne pas dormir.. mais la fatigue s'accumule, et si je veux à nouveau viser les étoiles je ne peux pas me le permettre. Je ne peux pas lui permettre de faire ça !!
Une solution... ces petites pillules roses, un condensé de chimie presque magique.
Je dois juste faire attention à ne pas en prendre trop. Cette fois le but est juste de viser les étoiles, pas de les atteindre.



Photo de moi par moi
Texte de moi par moi
Assez clair cette fois si je crois...


1000 bises Mymy

Jeudi 17 août 2006 à 19:19

ENFIN !
me revoilà !! Le seul point positif de ces vacances à bien été de me donner tout le temps pour écrire des articles .. pleins d'idées ont germées dans ma tête et je vous prépare quelques suprises !!! Ce que ce blog me manque de plus en plus .. et vous avec ... c'est à faire peur.
Allez, à tout de suite !

Mercredi 2 août 2006 à 23:30


La nuit mais pas la mienne. Elle parait plus claire, non pas claire en réalité, et elle n'est pas non plus plus sombre.

Cette nuit, son ciel, est juste plus bleu. Les nuages inexistants ou presques sont là quelques fois pour combler un trop grand vide.
Les étoiles brillent comme elle le font depuis qu'un gigantesque amas de gaz les a formées.
Ce sont mes yeux qui ont changés. Sur ce toit qui n'est pas le mien je rédécouvre mon monde. Elle dort, surtout ne pas la réveiller, cela gacherait tout. Je dois me préparer à me lancer à la conquête de mon mon nouveau, le sien.


Mille Bises Mymy

Mercredi 2 août 2006 à 22:57

Si on s'parlait des promesses pas tenues
Si on s'parlait du cadeau tant attendu
Qui n'est bien sur pas venu

Pourtant t'étais pas déçue

Si on s'parlait de ces moments qui mettent à nue
Si on s'parlait des promesses pas promises

Et qui arrivent bien vite quoiqu'on en dise

Si on s'parlait de tes saouls sans tise ?
Depuis le temps t'es toujours pas remise ?!
Si on s'parlait de ta grande franchise ?
T'aurai pu comprendre et jouer la mise !

Et si on s'parlait pas
Qu'on garde ses choses pour soi
Qu'on ferme sa gueule
Et qu'on attend
La prochaine fois
Au mauvais/bon moment
Pour s'reprocher ... ce que personne.. n'a lieu de regretter !!

Si on s'parlait de nos regards faussements ingénus
Des envies à peine contenues
Si on s'parlait de cette foutue amitié compromise
Ainsi qu'de toutes nos nuit indécises

Si on s'parlait de l'illusion entretenue ?
Si on s'parlait du mensonge étendu ?
Que t'as bien sur plus défendu

Pourtant .. t'étais pas déçu !

Si on s'parlait de ces moments qui mettent à nu
Si on s'parlait des promesses pas promises

Et qui arrivent bien vite quoiqu'on en dise

Et si on s'parlait pas
Qu'on garde ces choses pour soi
Qu'on agissait un peu
Pour arrêter .. de jouer.. aux gens presque amoureux


Voilà je suis pas sure pour l'organisation (note : gris à deux, rouge fille, noir, garçon)

Mercredi 2 août 2006 à 22:13


Elle s'était réveillée. Vraiment bien. Elle se sentait belle. Le drap blanc qui la couvrait à moitié lui donnait chaud par ces temps caniculaires, mais, en sous vêtements, elle ne suffoquait pas. Non. C'était une chaleur douillette, dans laquelle on aimait rester. Une chaleur dont on voulait lors d'une grasse matinée en hiver.

Ses yeux papillonnent et un sourire naît sur son visage alors qu'elle extirpe doucement des bras de Morphée, et, sans le savoir, des siens.
Elle se tourne.. Où sont ses bras ?? Ailleurs. En tout cas pas ici, pas avec elle.
Elle en a rêvé, mais il n'est pas là. Pourtant cette nuit c'était le cas, ils ont échangés tant de choses, des regards, des baisers, des caresses, et tout ces mots que les gens qui s'aiment non pas besoin de se dire à haute voix.
Elle referme les yeux. Ca ne la démoralise pas. Elle veut rester encore dans cet instant.
Il est de nouveau là. Pour quelques secondes de bonheur elle veut se laisser aller à cette presque illusion.
Cela lui donne encore plus la certitude de ce qu'elle veut. La motivation pour y arriver.
Et l'intime conviction qu'elle n'aura bientôt plus à refermer les yeux.


dans la continuité du texte précédent.
Mille Bises Mymy


Mercredi 2 août 2006 à 21:51


"as-tu-
des-préservatifs-parce-que-je-veux-partir-au-Brésil-avec-toi-là-tout-de-suite.
Et même si tu n'as pas de préservatifs je veux partir tout de même."


(Blonde attitude de Plum Sykes)


Mode à la con. Physique à la con. Rêves à la con. Conscience et Morale à la con !!
C'est vrai suffirait de 10 ans de plus et 10 kgs de moins.
Tout serait parfait. Mais en même temps .. En même temps dans les rares instants où l'on se sent bien, on se sent tellement soi, tellement confortée dans ce moment de plaisir pour lequel des mois d'efforts ont été nécessaires, qu'on préférerait crever que d'être à la place de quelqu'un d'autre.
Et des heures, des jours et (dans les cas extrèmes) des mois plus tard, on s'attache à ce moment. On ne veut pas le laisser filer. On fait tout pour le retenir entre ses mains.
Parce qu'un petit moment comme ça fait naître la plus belle, la plus fragile, et la plus vivace des choses à la fois : l'espoir.
L'espoir oui. Juste l'espoir. De recommencer cet infime moment et de le réussir encore plus que le précédent.
Au final ce moment parfait à beau être très long qu'il restera toujours insignifiement petit.
Par rapport à ce qu'il engendre.
Pas l'espoir non, j'ai menti, pour rendre la réalité plus belle. Mais pas besoin de la sublimer en fait. L'espoir reste en partie pour cacher ce qu'il se passe véritablement au plus profond dans la nature de l'Homme, tellement bon et obscur à la fois qu'on le remplace par l'espoir, si beau, si éclatant. Ce sentiment n'est rien d'autre que l'envie. L'envie puissante, l'envie mystérieuse et insatiable. L'envie. Je veux.



(désolée pour les pix qui viendront à mon retour de vacances, là je fais au plus pressé)


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