Lundi 19 mai 2008 à 23:11

Je me suis maquillée pour la première fois depuis.. Le 3 donc. En gris. Et j'irai me coucher sans me démaquiller. Sauf qu'il n'y aura personne pour me démaquiller en riant. Et ouais. On ne peut pas tout avoir. Pourquoi ne pas être juste contente de ce que j'ai donc ? Une famille unie, des résultats scolaires satisfaisants, un lycée génial, un lycée horrible, une forme physique optimale, et un avenir assuré (rayez les mentions inutiles...). Peut-être suis-je juste une grosse chieuse. Ouais. Y'a des risques. Je croise des étudiants de Lille 3 dans les fast-food, un ancien de nda, alors que je suis en talons, robe et collants noirs. Logique. Franchement logique. Demain je reste chez moi. Juste un tout petit peu de travail... Je remercie une fois de plus NDA. Le pire étant que c'est bien le cadet de mes soucis. Je m'en fous tellement que je me trompe dans mon emploi du temps, ce qui me fait louper une demie-heure d'histoire. Erreur de Jugement. Tout à fait. Y'en a eu beaucoup. C'est par où pour se battre ? Pierre ? Rémi ? Thomas ? Martin ? François ? Pff. Non. Même plus envie de me défouler ainsi. Y'a plus qu'à tenir d'ici le 5 juillet, ou avant donc. Et un an après. Après. Après. APRES. C'est pas moi qui le dit.

Dimanche 18 mai 2008 à 21:54

Et ces envies secondaires. D'hurler. D'aller à Paris. De lui demander s'il croit en la catharsis. De chanter. De faire du sport. De ne plus avoir mal au dos. D'écrire jusqu'à en avoir des crampes. De rire dans mon oreiller. De me réveiller le matin avec un sourire aux lèvres. D'aider les gens sans me descendre. De changer de forfait de portable. De ne plus être jalouse. De ne plus regretter. De voir leur film. De les rencontrer. De me faire comprendre. De retrouver celui que j'ai perdu. De regarder des films à la con. De boire, fumer et jouer aux geeks en même temps. De revenir auprès des oiseaux de nuits. De crier. D'aller ailleurs.

Vendredi 16 mai 2008 à 18:39

Je suis peut-être bien en marge. Je vais à la médiathèque seule. Ecouter du Tryad en lisant Courrier International, puis Mlle. On me donne une invitation pour un concert de rock. J'emprunte La leçon de Ionesco et surtout La Mouette de Tchekov. Je lis seule sur les marches en attendant le bus. Je dis bonjour au frère aîné comme au cadet. J'ai cartonné sans savoir comment à l'anthologie de la poésie, vous savez, sur l'absence. Ça s'invente pas. J'envoie des sms en marchant. Le sac est trop lourd. J'avale les bouquins à une vitesse record. Pourtant je suis capable de citer des passages entiers. Rien d'inquiétant. Pas de quoi régresser. Je peux vivre de pain sec et d'eau. Les absents ont toujours tort. Avoir tort à ses yeux mais raison à ceux du monde, le pire, c'est l'inverse.

Je suis associale. Je suis bien dans ma peau ; je reste chez moi Mardi.
Les comportements me donnent juste envie de m'éloigner.
Ils m'endorment.
La dernière fois que j'ai lu "I hate people" on m'a embrassée. Alors...

Je suis extravertie.
J'envoie chier les gens et je souris à ceux que je connais peu.
Je garde une feuille qu'on m'a offerte et parle avec pas mal de personnes.
Mon portable est archi-rempli.

Je m'éclate quoi.

Dimanche 11 mai 2008 à 23:17

Quelqu'un saurait me dire pourquoi je pense en anglais ? Non parce que je commence à me poser des questions quoi. Si encore j'avais un accès de génération spontanée en polonais ou en espagnol, je pourrais toujours dire que c'est une histoire de gènes. Mais là... Quoi. Déjà que j'ai du mal à écrire mais si en plus je réfléchis pas dans la bonne langue, ça va être un vrai carnage. Je commence d'ailleurs à avoir mal à la tête. Aujourd'hui, quatre mails en provenance de Belgique flamande ou des Pays-Bas. Je vais demander une diffusion de mon programme de cet été sur les ondes néerlandophones, ça ira plus vite. A se demander ce que je leur ai fait à ces scrogneugneux. Demain communion du (petit) frère. Un article pour ne rien dire, je sais, mais ça fait beaucoup de bien. J'ai un peu trop bu aussi. Chut.

Vendredi 9 mai 2008 à 21:11

Je suis bordélique comme les chaussettes au milieu du jardin. Bleu sur vert. L'herbe qui commence à devenir humide, l'odeur des lilas, le parfum des fresias. Je ne sais d'ailleurs pas comment ça s'écrit. Bordélique comme des endroits que je n'ai pas envie de montrer à tout le monde. Ma chambre. Mes lettres. Mon coeur. Ma tête. Sous les bouleaux de mon jardin. Le pont de Boulay... Comme ces photos qui ne me plaisent pas. Dont seule la vision, la réalité, peut exister. "L'ordre est la vertue des médiocres." J'aime bien.



Lundi 5 mai 2008 à 21:04

Tu vois, j'avais besoin d'une grosse session d'écriture. Entre cinq et sept heures du matin. Mais je ne l'ai pas faite parce que je dormai. Pas bien mais je dormai. D'un sommeil lourd. C'est vrai qu'il y avait de quoi faire. Mon logiciel Alternatives Economiques vient de l'Académie de Montpellier. Ah. Ah. Ah. Hem. Bref. Je n'ai encore jamais foutu un pied à Montpellier (merci de comprendre), mais Montpellier à mis un pied par ici. Voire deux. M'enfin. Plus tard ça ira. Sans sous-entendus. Sans avoir besoin de cacher des choses. Tout changer. De fond en comble. Et recommencer. Tu dois connaître ça... D'ailleurs, il faut m'excuser. Je te dis "tu", alors que je ne te connais même pas. C'est agréable d'avoir une vie privée. Oui. Et je m'en fous. Je souris. Je tremble. Je suis "pâlotte". Tu m'étonnes.


"Quand j'ai froid généralement c'est que je suis pas bien."

Idem.

Samedi 3 mai 2008 à 7:06

J'ai failli écrire un article tout à l'heure... Mais bon, je me suis dit qu'à 5h15, certains allaient s'inquiéter de ma santé mentale. A tort ou à raison d'ailleurs. Réveillée à 5h, sans réveil. Logique. Pas beaucoup dormir. Seraient-ce des cernes ? Peut-être. Après tout, pourquoi pas. Les prendre dans mes bras, tous, et que presque heureusement que c'est virtuel parce que sinon mes bras n'auraient jamais été assez grands. Nez qui gratte. Tout va bien. Je ne suis pas là du week-end. Je vais donc à l'anniversaire de Quentin =) Et les revoir, ceux de l'an dernier, au grand complet ou presque ! Joie quoi... Hem.

- Qui vivra verra.
- Ouais, mais non, pas vraiment.
- Oh, et puis ta gueule et vis.

Je vois, je vis, j'oublie.

Ceci est une revanche puérile et inutile, autant sur moi que sur le reste.

Jeudi 1er mai 2008 à 21:46

Je rassemble des euros, et des billets, et des tickets, et des post-it, et je mets tout dans ma boîte noire. Introuvable celle-ci. Je m'endors avec la magnifique voix de Gary Jules dans les oreilles. Voilà, mes yeux sont fermés. Le portable aura sûrement vibré dans ma main. Y'a des soirs comme ça où la concordance n'est pas une chose primordiale. Ni même les cours du lendemain, ou la chienne qui perd ses poils partout dans la maison. Demain ce sera un vieux jean, un vieux t-shirt, un vieux gilet, et une tête bien fatiguée et pas maquillée, des cheveux ébouriff,une fille débraillée quoi. Et qu'est-ce que je m'en fous. Demain c'est aller chercher du crédit, aller en ville. Demain c'est faire en sorte que surtout, surtout, surtout, demain ne soit pas loupé. Vous n'y comprenez rien ? Pas grave. Demain c'est l'anniversaire de Quentin. Voilà. Samedi c'est sa fête. Voilà. On y croit. Merci.

Mardi 29 avril 2008 à 13:46


"L'absence c'est une ride du souvenir. C'est la douceur d'une caresse, un petit poème oublié sur la table"
                                                                                           
Tahar Ben Jelloun



Lundi 28 avril 2008 à 14:59

Il semblerait que la nuit dernière fut agitée. J'aurais crié. Merci la fièvre. Et cet orage... Un énorme orage. Pas comme la tempête de l'an dernier qui avait été marquante à cause du vent, non. Un véritable orange, avec la foudre qui ne tombait pas loin et qui faisait trembler la terre. Les gouttes de pluies qui s'écrasaient lourdement contre la toiture. Ne pas même pouvoir distinguer quelque chose à travers le velux. Il faisait une chaleur étouffante dans la chambre, et pourtant je tremblais encore. Je suis retournée me blottir dans les couvertures, appuyée contre le mur, la main sur une feuile A4. Y'a des nuits comme ça. On se demande qui on est, pour s'inquiéter d'un orage qu'on aurait d'habitude adoré. Puis l'on se souvient d'une chose : la fièvre.

Samedi 26 avril 2008 à 22:02

Je passe mes journées à chanter, à écouter de la musique, à écrire, à les écouter rire parfois, me surprendre à rire avec eux, plus rare, et à subir tout le reste.
Un bruit court selon lequel je serais maussade. On se demande pourquoi. Vraiment. Et puis que ce soit le jour à n'importe quelle heure ou pas, ça ne change rien. Faut absolument pas se louper. C'est trop énorme pour être loupé. Cette chanson. Cette danse. Cette ambition. Cette histoire.

Vendredi 25 avril 2008 à 20:41

Du passé faisons table rase ? Pas vraiment puisque j'ai souhaité un anniversaire aujourd'hui. Sans remord ni regret ? Pas vraiment puisque ça ne s'efface pas ainsi. Les articles c'est simple, le reste c'est plus compliqué. Logique. J'avais dit que je ne voulais pas faire dans la demi-mesure. Nous sommes servis. Certains articles reviendront peut-être. Sûrement. A la demande aussi. Aujourd'hui j'ai eu mal au crâne. Aujourd'hui j'ai ri. Aujourd'hui j'ai pleuré. Aujourd'hui j'ai sourit. Aujourd'hui j'ai été frustrée. Aujourd'hui j'ai regardé ces gens. Aujourd'hui j'ai continué. Mais autrement.

Quoi de mieux comme musique pour recommencer qu'une chanson offerte par Laurine et parlant de Mademoiselle ? Franchement ? Musique d'hier soir.




Mercredi 23 avril 2008 à 18:54

Courir. Jusqu'à la gare. Être essoufflée. Vérifier les horaires des trains vers Lille. Me rendre compte que le jeudi 1er mai est férié. Tilt ! C'est très bon à prendre ça. Avoir un léger pincement au coeur en songeant à la journée des jeunes. La première médaille. D'argent. "Tu vas mieux aujourd'hui ?" hum. "Tu ne dois pas prendre trop t'investir dans les affaires des autres." bien sûr. Comme si je n'avais que ça à faire. Les affaires des autres. Y'a les miennes d'affaires qui sont elles aussi à régler. T'es en train de chuter ma vieille. Je ne suis toujours pas écrasée contre le sol. Et il est sûr que je n'y tiens pas.




Mardi 22 avril 2008 à 23:09

"Pourquoi, chercher au-delà de la Terre ?"

C'est bizarre lorsque l'on se rend compte que l'année est presque finie. Le spectacle est à monter, les costumes à faire, les décors à vérifier... Les chansons à finir, aussi, ça pourrait être une bonne idée. Bizarrement ça n'est pas l'excitation générale. Pourtant on se souvient des affichettes posées un peu partout il y a deux ans de cela "Cherche des draps blancs." "Cherche de la peinture." et tellement d'autres choses. Même qu'ils ont pas intérêt à m'abîmer les murs peints avec Giovanni. Faut respecter les anciens non mais ! D'autant plus lorsqu'ils sont partis. En fait, au fur et à mesure que j'avance, je ne fais que me dire que j'aurais mieux fait de partir, moi aussi. Ca n'est pas faute d'avoir essayé. Le bon plan ce sera peut-être une journée entre filles avec Hélène et Caroline. Les mentalités sont différentes, bien sûr, mais passer une heure au soleil avec elles c'est mieux que beaucoup d'autres salles d'attente. Clairement.

Mardi 22 avril 2008 à 15:09

Le casque autour du cou. Ce soir je pourrai enfin scanner l'une des feuilles d'anglais que j'écris avec Jonathan. Elle est à peu près montrable. A peu près.  J'ai installé Firefox sur le PC du CDI... On s'y sent tout de suite mieux. Ce midi chant. J'ai réalisé que j'avais plus de cinq costumes à réaliser, allant de la sirène au cyclope en passant par le marin. Fun. J'espère qu'Hélène nous rejoint. Y'a intérêt. Sinon, je souris, j'ai chaud, je suis de mauvaise humeur, puis de bonne, fatiguée, pas maquillée, ébouriffée, mélancolique, prête à passer une heure en ville, impatiente, et dégoûtée du mariage. Un jour comme les autres donc. Probablement.

Samedi 19 avril 2008 à 19:25

"Tu tournes en rond."

Oh, oui, ça va, je suis au courant que je tourne en rond, que du coup je me répète et que ça n'en finit pas... Ce dont toi tu n'es pas au courant c'est pendant ce temps, passé à ne rien faire ou presque, à se répéter et à revenir en arrière parce que j'avance, et bien je prends de la vitesse. Viendra un moment où je quitterai la piste. Pour aller vers un ailleurs.

En même temps... T'as intérêt de courir vite si c'est moi que tu cherches à fuir.

Mais je suis encore un cran au-dessus. A une vitesse supérieure. Bouffe le ton neckless. Pas la peine de te déplacer en France. Vraiment pas la peine. "There is someone who you miss more."Ahaha. Vraiment de l'humour. Beaucoup.

Lundi 14 avril 2008 à 23:18

Surtout ne garder que les bons moments. Les courses, quand j'étais fatiguée et qu'il me fallait absolument prendre le métro pour gagner Lille, pour m'échapper. Et toi tu me laissais faire. Peut-être aujourd'hui encore. Me regarder partir. Tu le fais depuis toujours. A chaque fois ce sont les mêmes conseils. Comme lorsque j'étais petite et que j'allais jouer avec des couteaux en dessous de la table. Aujourd'hui tu me donnes des sacs à mains, et plus tu perds plus tu me donnes. Moi, belle ingrate, je suis toujours infoutue de te chanter cette chanson. Parce que ça n'est pas toi. Je jure cependant que j'aimerais que cela le soit.



"Mes plus lointains souvenirs remontent jusque dans ses bras..."

Lundi 14 avril 2008 à 14:22

C'est ouvrir une boîte que j'avais remplie il y a de cela un ou deux ans. Des petits morceaux de papiers colorés venant d'un énorme bloc :  du rouge, du vert, du bleu, de l'orange, du violet, du jaune etc... Des envies et des projets notés sur les papiers.

Peindre
Bien chanter
Jouer
Italie
Japon.
Adorer
Lille
Rencontrer LES gens
Être entière

Et tellement de choses encore. Cela faisait longtemps que n'avais pas ouvert cette boîte. C'est ce que je pensai. Et puis, en prenant cette photo, j'ai réalisé que le dernier papier coloré que j'y ai ajouté porte juste un néolo-barbarisme : Amier.



Pour les curieux et/ou les sceptiques c'est le papier vert, en dessous d'écrire.

C'est toujours quelque chose d'ouvrir à nouveau cette boîte qui prend la poussière. Je ne dois plus oublier de la remplir. J'ai recommencé d'ailleurs. A y ajouter des choses.

Samedi 12 avril 2008 à 23:26

Ce qui est gégé quand on s'énerve sur sa chambre c'est qu'en chamboulant tout on retrouve des trucs... Souvenirs de ma "soirée" d'anniversaire en 4ème.

Chacun écrit sur une face de feuille rose, Betty Boop, dans un classeur cadeau d'Adeline.

 "Delporte Lucie qui t'aime à DONF

Bon aniv
Kikoo Margaux Y a mieux kom anniv mais bon on c B1 eclaT kan même g du mal à écrir assise donc je te LAISSE a plouche Noémie A BAS LES SLOWS

Salu Margaux cool ta fête et au moin une personne (ta couz') qyu écoute de la musique elle est sympa, fé en plusieurs de teufs mais avec de meilleurs gens ca serait mieux et plus bougant. Je te laisse sur ces chanson Tom.

Salut Margaux, je te souhaite un très très bon annif' !!! Bizou Louis

Slt Margaux, ça va ?? Moi pépér !! T'inquiète pas je suis un des adhérents du C.A.v les plus fidèles !!! @+ Flo

Coucou cé Jérémy tu sé tu m'fé chié ac T mots é la créativité cé pas mon truc alor je te laisse. éo féte JOYEUX ANNI

Ouaich Margo c simon g r1 a t'dir car on s'connai dpui la primère sof bone aniv

Salu Tchiot c imothèpe comment tu va pa bi1 avk ton dos et tt et tt Mai moi ça ne peut qu'aller bi1 car tu c koi et g pa besoin de t'en dir + pour comprendre

[Audrey + moi, écrit dans un coeur]"

C'est loin tout ça. Très loin. Même qu'il y avait aussi écrit "Acheter du crédit pour d'Artagnan", ouais, à l'époque j'étais Mylady, une animatrice qui criait à travers la salle "D'ARTAGNAAAAAAAN ! TU FAIS UN FOOT ?????". Dès lors, j'étais mal barrée.

Samedi 12 avril 2008 à 18:16

J'écoute Death Cab For Cutie. We looked like Giants. Parce que j'en ai reparlé avec Charline. Extraordinaire de lui parler à cette fille. M'enfin. J'ai maintenant un sac vintage, noir. Directement venu d'Allemagne, trente ans au bas mot, comme neuf. J'ai acheté un nouveau classeur, pour y mettre des lettres, des choses à transporter cet été. J'ai acheté du vernis colle. J'ai fait mes premières armes sur un ancien pot de Blédina qui sert de pot à crayons. Mon horoscope m'avait tellement énervée que je m'en suis servie. Mouhaha. Pas envie de sortir ce soir. La première cigarette depuis des lustres. Deuxième. Je suis futile. Je les emmerde. Je colle. J'écris. Je chante. Je danse. Je vais aller me jeter sur mon lit. Relire une énième fois le Nothomb que j'ai acheté à la bourse aux livres avec Maïka. Aller dans la chambre maintenant. Appeler Anne. Et merde. Photographier. Lui dire qu'elle ne sait pas ce qu'elle perd. Mais non. Elle le sait. Me souvenir de ce qu'avait dit François "Il va te perdre à ce rythme là, le con." Je laisse pas les gens me perdre facilement. Ils sont coriaces les gains du loto de nos jours.

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